Le soir, Teresa frappe à sa porte et il lui dit les mots qu’il n’a pas su dire à Charlotte : « salope, putain ». Elle lui raconte sa vie car +*** veut la connaître. Elle est née dans une famille d’acrobates italiens. Sa mère et ses trois tantes étaient lesbiennes et incestueuses. Elles se prostituaient parfois mais toujours par derrière pour ne pas être enceintes. Teresa tente ensuite d’exciter le jeune homme mais il réalise qu’il la déteste pour ce qu’elle est. Mais Teresa lui saute dessus et lui offre son vagin qu’elle n’a plus donné depuis trois mois, préférant la sodomie. +*** en veut à Teresa car elle a dompté sa fille à jouir des insultes, l’a transformée en putain et l’ a rendue folle. Il se met à la battre mais Teresa rit et lui dit que c’est 20 fracs de plus s’il veut être violent avec elle pendant l’amour. Puis elle se jette encore sur lui et le force à la sodomiser. +*** lui dit qu’il préfère l’amour vaginal et pourtant Teresa le trouve très doué pour la sodomie. Le jeune homme lui avoue qu’il a commencé à pratiquer la chose à 14 ans avec des pucelles peu douées et que ce sont des prostituées qui l’ont vraiment initié. Teresa reprend son histoire. Quand elle avait 7 ans sa mère s’est foulé l’épaule et a quitté le cirque et ses soeurs. Elle est partie avec une lesbienne à Marseille. Teresa a commencé la sodomie à 8 ans et avaler le sperme idem. Elle voyait ses tantes faire les pires choses à cet âge là. Ensuite Teresa se donne à nouveau à +*** en lui disant des horreurs sur une de ses filles pour le faire enrager. Elle veut le soumettre à ses vices pour qu’il en prenne le goût. Pour elle c’est un vice que de donner ses filles et l’argent que cela lui rapporte, elle s’en fout. Elle a eu plus de plaisir à jeter son foutre qu’à recevoir de l’argent. Curieusement Teresa se vante d’être catholique et dévote mais depuis que son curé lui dit que se faire lécher le cul par ses filles était le plus grand des péchés, elle le fait tous les jours. +*** est moralement épuisé d’avoir entendu Teresa raconter tous ses vices. Plus tard, Teresa revient chez lui avec Lili à peine réveillée. +*** lui fait dire comment elle est née et Lili avoue : « Dans la famille c’est comme ça qu’on fait les gosses ». Lili dit à sa mère que +*** n’aime pas tout ce qui est sale comme pisser sur les petites filles mais aime tout ce qui est bon et qu’il n’est pas méchant non plus. Elle se livre à un exercice d’acrobatie devant le jeune homme, elle arrive à se contorsionner suffisamment pour se lécher le vagin. Puis Teresa et sa fille font l’amour devant le jeune homme et +*** lui dit que les scènes d’inceste qu’elles viennent faire chez lui les rendent effrayantes, cent fois pire que des putains. Puis +*** sodomise Lili devant Teresa qui continue de lancer des obscénités. Après cela, Lili introduit une main toute entière dans le vagin de sa mère qui n’est pourtant pas large et vient saisir le membre du jeune homme qui s’y trouvait ce qui procure à +*** une sensation intense. Vient le tour de Ricette que le jeune homme avait délaissée. Il s’attend à des reproches et pourtant la jeune fille lui demande de la dépuceler. +*** refuse de lui faire du mal de peur d’être brouillé avec Teresa. Il propose à Ricette de se faire dépuceler par un autre homme et de lui revenir après. Puis pour la consoler, il lui propose autre chose. Comme Mauricette ne sait pas sucer sans vomir, il lui propose d’essayer la fellation avec lui. Elle accepte mais ne veut pas avaler alors le jeune homme la sermonne jusqu’à ce qu’elle cède. Elle lui avoue qu’elle ne l’aime pas. Ricette réussit à sucer et à avaler et elle en est toute retournée comme si elle avait accompli une prouesse. Après quoi, elle se branle devant +*** et lui demande qu’il lui fasse mal en la déflorant. Le jeune homme se dit que seule Lili est raisonnable, les autres sont toquées. Ricette est masochiste. Elle avoue qu’elle jouit quand sa mère la martyrise. Teresa lui plantait des aiguilles dans les seins, lui arrachait les poils du vagin et lui mordait le sexe. Ricette est vraiment pervertie par sa mère puisqu’elle veut simuler le viol en demandant à +*** qu’il la sodomise à sec et il accepte. Après cela, Ricette lance au jeune homme ce cri d’amour : « Jamais personne ne m’a fait aussi mal que toi ! ».

Trente heures plus tard, +*** est invité chez Teresa et ses trois filles. Teresa a accepté d’offrir le pucelage de Ricette au jeune homme. Ricette espère souffrir et demande à +*** qu’il la déchire et la fasse saigner comme un boeuf. Mais d’abord le jeune homme doit prendre Teresa en levrette avec Mauricette en dessous. C’est un beau cadeau que Teresa lui fait car elle donne rarement son vagin , préférant la sodomie. Pendant que +*** baise Teresa, celle-ci a fourré le cul de Ricette avec de la moutarde et lui bourre l’anus avec un godmiché. Ricette est en feu et demande au jeune homme de l’enculer. Mais avant ça, Teresa a demandé à ses filles de se déguiser pour préparer un jeu avant le dépucelage de Ricette. Mauricette est habillée en arlequin, Charlotte porte une robe noire avec un tablier à poches et un ruban rouge et enfin, Lili est en écolière. Les trois filles jouent une petite pièce grivoise devant +***. Ricette veut qu’il lui fasse du mal pour jouir et il accepte de lui tirer les poils du vagin. Les filles s’envoient des tirades toutes portées sur le sexe et ce qu’elles font avec leurs clients. Charlotte lui propose une nouveauté, le poisson souffleur. Il s’agit de sucer la queue et de rendre le foutre par le nez ! Pour +*** l’amour et l’érection sont deux phénomènes distincts et rater une femme, c’est quelque fois prouver qu’on l’aime jusqu’à l’évanouissement des sens. Alors qu’entrer en érection devant une femme qu’on n’aime pas, c’est la traiter de putain d’une façon galante mas catégorique et c’est ce qui lui arrive dans la bouche de Charlotte. Louÿs arrive à garder son sérieux quand il décrit des scènes de pédophilies, c’est peut-être parce qu’il ne veut pas être pris au premier degré ? Il donne même des conseils : apprenez donc, lecteur ingénu que le jour où vous baiserez une petite fille en levrette, si vous ne la ménagez pas, vous la défoncerez et vraisemblablement elle ne survivra guère ni à vos maladresses ni même à vos excuses. On sent que Louÿs cherche un comique dans cette scène pour tenter de faire passer ses fantasmes au lecteur sans passer pour un pervers. Pourtant toutes ses tentatives pour présenter « Trois filles et leur mère » comme un livre « normal » échoue.

Dans l’épilogue, on apprend le départ des trois filles et de leur mère au grand désespoir de +***

Louÿs a écrit ce livre comme un amusement en s’inspirant de sa femme, de ses deux belles-soeurs et de sa belle-mère, Mme José Maria de Heredia.

« Trois filles et leur mère » est un livre très éprouvant à lire tant les scènes de pédophilies sont épouvantables, il tombe des mains. Il est malsain tout comme sait l’être Sade. Louÿs cherche la provocation à l’évidence et il y réussit.