Visa pour une autre terre (Jacques Bergier)

1 Le pudding magique

Pour Bergier, le connu et l’inconnu sont mélangés. L’image du monde est celle d’un pudding contenant des fruits confits. La science cherche à diminuer les phénomènes inconnus. Le pudding est extrêmement riche en inclusions contenant de l’inconnu et qu’on ne peut déloger. Arthur C. Clarke a écrit : « une science supérieure à la nôtre doit nécessairement nous apparaître comme une magie ». Pour Bergier la science ne doit nullement être séparée du rêve et du fantastique. Il fait référence à Teilhard de Chardin (comme dans le Matin des magiciens) : « A l’échelle du cosmos, le fantastique seul à la chance d’être vrai ». Bergier est plus franc car il défend ses idées saugrenues pace que cela l’amuse et qu’il pense distraire le lecteur et lui donner quelques bonnes occasions de rêver. Il pense que les univers différents du nôtre nous influencent et que nous les influençons mais qu’il ne faut pas être paranoïaque. Nous sommes maîtres de notre destin, et celui-ci n’est régi ni par le « sens de l’histoire » des marxistes ni par les sociétés secrètes. Il est probable que, pour rester indétectables, ces sociétés secrètes ne doivent justement pas intervenir dans nos vie (Bergier ridiculise donc tous les conspirationnistes paranoïaques qui croient aux théories du complot). Néanmoins Bergier pense que des sociétés secrètes existent. Il y aurait une société secrète de télépathes dans un pays de l’Est mais comme la police ne dispose pas de télépathes, ils ne risquent pas d’être découverts. Bergier évoque un livre intitulé « Ahead of time » rédigé par des savants qui mentionnerait la description d’une machine à prédire l’avenir, la descritpion de planètes artificielles, la théorie d’un astronef interstellaire, des méthodes pour communiquer avec les extra-terrestres. Bergier ne faisait  partie d’aucune société secrète car il ne voulait pas promettre le secret. Il estime qu’on trouve souvent en enregistrant toutes les communications radio, toutes les émissions de télévision et en les écoutant des portions considérables du pudding magique. Mais elles restent propriétés des gouvernements au niveau des dossiers File et and forget, c’est-à-dire : classez cette information et oubliez-la. Bergier prétend avoir accès à ces dossiers.

  1. La géographie sacrée

Bergier pense qu’il n’est pas farfelu de croire à des régions qui ne sont pas répertoriées sur les cartes. Les vols sans retour en Bretagne, les pays dont on ne revient pas en Cornouailles, la Terre interdite en Amazonie, la ville de Luz, la ville du Roi du monde dans les traditions dont parle Guénon, en sont des exemples. Après avoir lu Guénon, Bergier pense qu’il y a une infinité d’états, de niveaux, de surfaces de Riemann, de plis topologiques ou de plans d’existence liés à la Terre. Sur ces plans, sept nous sont accessibles, ou tout au moins sont accessibles à de heuts initiés. On les appelle les sept dwipas. Une des dwipas est habitée. La réside le Roi du monde, qui garde ce qu’il y a d’essentiel dans l’humanité, les aspirations spirituelles. Dans sa ville, Schamballah, se trouve un centre de la tradition et de la recherche. Des sociétés secrètes ont le devoir de protéger les approches de ces centres et de se sacrifier jusqu’à la mort et à la torture pour que ces approches ne soient pas découvertes. Les Templiers en furent un exemple. L’existence des sept planètes/dwipas est connue des sociétés ésotériques et il existe de nombreux cas de voyageurs venus de pays qu’on n’a pas retrouvés ensuite, qui parlaient une langue inconnue, qui avaient sur eux des cartes d’un monde qui n’était pas le nôtre. La frontière entre notre Terre et d’autres pays paraît être invisible mais plus facile à franchir qu’on ne le croit. Les disparitions d’êtres humains pourraient être expliquées par ce phénomène. Selon Bergier, les astronautes auraient pris des photos de la Terre qui ne la montrent pas telle que nous la connaissons. Pour lui, il est possible que toute l’architecture sacrée consiste à réserver une porte s’ouvrant sur les aspects inconnus de la Terre. Ce serait là le secret de tout temple, quelle que soit la religion à laquelle il appartient.

  1. Ils sont parmi nous

D’après Gustav Meyrinck, il existe une série indéfinie et peut-être infinie d’états de conscience supérieurs à l’éveil. Une personne éveillée peut s’éveiller encore plus et passer dans un état de conscience supérieure. Bergier évoque Appolonius de Tyane. George Robert Stow Mead, secrétaire de Mme Blavatsky a écrit la biographie d’Appolonius de Tyane. Appolonius née en 17. En l’an 66, il est expulsé de Rome. Il voyage aux Indes puis revient en Grèce. Il manifeste alors des pouvoirs super-normaux. En 96, il voit à distance l’assassinant de l’empereur Domitien. Il disparaît finalement sans qu’on puisse trouver des témoins de sa mort ou sa tombe. Il a alors entre quatre-vingts et cent ans. Il aurait visité un monde inconnu, la ville Iarchas. Il aurait vu des extra-terrestres. Durant toute sa vie il manifeste ce que nous appelons des pouvoirs parapsychiques : lévitation, lecture de pensée, clairvoyance, vision de l’avenir. Bergier raconte ensuite l’histoire d’Armand Robin. Dans les années 50, un jeune Breton vient à Paris. Il révèle un don des langues prodigieux, invraisemblable. Il en apprend 26. Il écrit des poèmes qui paraissent chez Gallimard. Mais les livres et les manuscrits ont disparu.  Robin est télépathe, clairvoyant et prédit l’avenir. Il meurt en 1961 frappé à mort par les policiers. Puis, il est question de Mallory Hahfield (1880-1958). Il pouvait faire pleuvoir à volonté. En 1902, il est représentant voyageur de commerce en machine à coudre. Il n’a pas fait d’études mais il lit beaucoup. Il devient faiseur de pluie commercial en 1903. Il n’échoue jamais. Bergier évoque ensuite l’Australien Louis Rodgers. Il était médium et on le voyait à plusieurs endroits à la fois. En 1942, il meurt au combat et son secret est mort avec lui.

  1. les portes induites

Si notre Terre est un lieu de passage, il doit y avoir des portes qui, à partir de notre monde, s’ouvrent sur l’inconnu et à partir d’autres aspects de l’univers sur notre Terre. Les lieux où on peut soupçonner l’existence d’une porte induite se distinguent par les caractéristiques suivantes : La gravitation y est perturbée, le magnétisme terrestre y est perturbé, on y observe des visions, des disparitions énigmatiques y ont lieu. Un de ces lieux serait Chimney Rock en Caroline du Nord. On y aurait vu, en 1806, des milliers d’êtres humains flottant dans l’air. Dans le Triangle des Bermudes, les disparitions se comptent par centaines. Il y aurait un cycle de 9,6 ans au cours duquel les portes manifesteraient une activité violente. Damon Knight, le biographe de Charles Fort, pense que ce cycle a une origine cosmique ou extra-terrestre. La technique de fabrication des portes induites peut être trouvée dans le livre « Oahspe » publié en 1880 et écrit par le dentiste John Ballou Newbrough sous l’effet de transes provoquées par le gaz hilarant. On trouve aussi cette théorie dans le rituel de la Golden Dawn. Bergier pense que Sirhan Sirhan, l’assassin de Robert Kennedy a agi sous l’effet de transes. Condamné à mort, il demanda un exemplaire de la Doctrine secrète de Blavatsky pour le lire dans sa cellule. Truman Capote le rencontra et l’assassin prétendit avoir été téléguidé. Le mathématicien allemand Zöllner s’est intéressé aux portes induites. Il trouva un médium appelé Slade qui prétendait avoir une vision intuitive de ce phénomène. Ayant reçu de Zöllner la formation mathématique appropriée, Slade, en présence de Zöllner et de nombreux témoins, plaça des objets dans une boîte ficelée avec des noeuds difficiles à défaire instantanément et en pleine lumière et les retira en laissant les noeuds intacts. Aussitôt une vaste campagne fut lancée contre Söllner et celui-ci renonça à son travail. Il serait intéressant de savoir si les portes induites émettent des ondes de gravitation et Bergier espérait que l’appareillage soviétique permettant de les détacher serait utilisé dans le Triangle des Bermudes. Un endroit qui paraît être particulièrement caractérisé comme étant une porte induite est Bahia Blanca, en Argentine. En mai 1968, le Dr Géraldo Vidal et sa femme se trouvent pris dans un brouillard épais, extrêmement rare dans la banlieue de la ville. Ils perdent connaissance. Lorsqu’ils la reprennent, leurs montres sont arrêtées, la surface de leur voiture a été fortement écorchée et ils sont sur une route inconnue. Lorsqu’ils arrivent au village le plus proche, ils constatent à leur grand ahurissement que 48 heures se sont écoulées et qu’ils sont au Mexique.

Une autre question intéressante, c’est de savoir si des facultés de perception extra-sensorielles ne peuvent pas parfois franchir les portes induites et donner des images des faces cachées du monde. On peut également se demander si des radiations parfaitement connues ne peuvent traverser les portes induites. Il y a des émissions de TSF d’infrarouge et d’ultra-violet dont on n’arrive pas à situer la source.

Einstein a montré que l’espace n’est pas une catégorie métaphysique mais une grandeur physique. On peut imaginer que la courbure spéciale qui sépare les diverses terres ou dwipas les unes des autres peut être à son tour influencée et qu’on peut créer sur cette Terre des portes qui conduisent également sur la Terre mais dans des aspects de la Terre qui ne sont pas normalement perceptibles.

  1. les immortels

Bergier raconte qu’au printemps 1944, il a vu arriver à Mauthausen des Témoins de Jéovah qui ont demandé à être volontairement internés pour rapporter les crimes ici commis et en être directement témoins le jour du Jugement, placés à la droite de Dieu. Les témoins de Jéovah prétendent que 144 000 Immortels sont déjà parmi nous. Dans toutes les civilisations, la tradition d’une petite minorité d’Immortels vivant parmi nous est fondamentale. La légende la plus célèbre dans ce domaine est évidemment celle du Juif errant. La plus ancienne légende d’immortalité est l’épopée sumérienne de Gilgamesh. Le héros trouve au fond de la mer une plante dont le suc restaure la jeunesse et prolonge la vie indéfiniment.

Le sénateur états-unien Roger Sterman Hoar partant de l’idée que la vieillesse est causée par l’accumulation de l’eau lourde dans l’organisme en déduisit que l’élixir de longue vie pourrait être tout simplement une substance qui élimine de l’organisme l’eau lourde dans la sueur et les urines, de préférence l’eau légère. Une telle substance aurait pu être trouvée empiriquement (ou obtenue par contact avec les extra-terrestres) dans un passé lointain et le secret serait conservé par une société d’Immortels recrutant peu. L’idée est assez plausible et une telle société d’Immortels serait très difficile à déceler. Les alchimistes européens, s’ils paraissent avoir réussi le Grand Oeuvre, ne paraissent pas avoir réussi l’élixir de longue vie. Une société secrète possédant une eau très pure qui prolongeait la vie paraît s’être manifestée au XIXè siècle par la guérison de Goethe, qui était condamné. Goethe s’avoua passionné par l’alchimie. Comme Newton, il s’intéressait à la fois aux disciplines paranormales, à l’optique, notamment à la théorie de la couleur, et à la météorologie, notamment la théorie des nuages. La société secrète qui a sauvé Goethe aurait donné des autorisations pour créer la Golden Dawn. C’est également cette société qui aurait participé à l’attentat du 20 juillet 1944 contre Hitler.

Bergier pense que la sauvegarde de la société des Immortels doit devenir de plus en plus difficile à mesure que les techniques militaires se perfectionnent. Si on trouve des moyens d’identification encore meilleurs que les empreintes digitales : structure rétinienne, électro-encéphalogramme, et que tous les humains soient fichés par un ordinateur central, celui-ci s’apercevra que certains humains survivent à tous les âges. A moins que la société secrète des Immortels ne trouve moyen de détraquer ce calculateur à distance. Les Supérieurs inconnus, les maîtres qui ont inspiré des mouvements tels que la Théosophie ou la Golden Dawn, seraient immortels. Pythagore et Francis Bacon seraient de nos jours encore parmi eux. Pour Bergier, on devrait reconnaître un Immortel par la sagesse qu’il a acquise, par son détachement, par le développement progressif de son intelligence.

  1. Sociétés secrètes et centrales d’énergie

Pour Bergier, une véritable société secrète n’interfère pas, elle ne fait pas de publicité, elle n’édite pas de revue. Il est persuadé qu’il y en a dans le monde où nous vivons. Les participants à cette société ont des vies plus riches que les nôtres, et cela suffit. Ils ne sont pas détectables, même si leur activité produit des effets physiques. Une société véritablement secrète n’a pas besoin de se réunir. Il suffit pour tenir une réunion que les membres de la société possèdent des moyens de télécommunication qui ne sont pas inventés à l’époque où ils vivent. Ces sociétés secrètes ne sont pas un gouvernement invisible du monde, ni des gens qui ont quoi que ce soit à enseigner ou à prêcher : il s’agit de gens qui ont découvert un domaine qu’ils veulent explorer et garder pour eux dans le secret. Ils sont nécessairement peu nombreux et augmentent nécessairement leur nombre par cooptation. De telles sociétés sont des centrales d’énergie psychiques. L’idée d’une pile psychique se forme lorsqu’on place dans des positions géométriques définies des êtres humains purs est nouvelle mais non pas absurde. Les énergies liées au psychisme, elle doivent en retour pouvoir agir sur le psychisme. Il en résulte que les centrales d’énergie peuvent, sans le vouloir ou en le voulant, agir sur le psychisme des êtres qui sont dans le voisinage de la centrale ou peut-être même sur le Terre entière. L’évolution psychique de l’humanité pourrait être ainsi influencée dans le bon ou le mauvais sens. Bergier va jusqu’à prétendre que les centrales d’énergie qui ont précédé le nazisme ont pu influencer toute la psychologie du peuple allemand dans le plus mauvais sens imaginable. Bergier pense également que les contacts avec d’autres planètes habitées, que l’on cherche en vain par radar sont peut-être depuis longtemps établis entre des sociétés secrètes et des intelligences d’autres planètes. Pour que de telles sociétés ne dirigent pas le monde, les méthodes de recrutement exigent un désintéressement tout à fait absolu, et un détachement du monde. Les super-intelligences ne doivent ressentir aucun besoin de faire profiter l’humanité de leurs travaux qu’elle ne comprendrait d’ailleurs pas. Bergier pense qu’il y a des sociétés secrètes plus anciennes que l’on ne pense et qui ont déjà survécu à pas mal de fins du monde, à bien des déluges, et qui ont conservé des secrets ayany plusieurs dizaines de milliers d’années d’existence.

  1. Les idées d’un non-initié sur l’initiation

Bergier prétend n’avoir rencontré que de faux initiés. Il les a recnontrés au café de Flore et aux Deux Magots. Pourtant, Bergier pense qu’il doit y avaoir une vraie initiation. Dans les civilisations du passé, il a dû y avoir aussi des sociétés secrètes en progrès sur le milieu local et temporel. Ces initiations sont mortes mais des sociétés secrètes ont survécu. Leur savoir, leur pouvoir c’est ce que l’initiation doit révéler. Bergier a voulu être initié deux fois mais il a été refoulé pour moralité insuffisante. Comme dans le Matin des magiciens, Bergier parle des Neuf Inconnus. Cette société est aussi ancienne que l’Inde elle-même mais le contact avec cette société ne paraît pas facile. Bergier évoque une civilisation située dans l’Antarctique qui daterait de moins quarante mille ans à moins vingt mille ans par rapport à nous. Des traces de cette société nous seraient parvenues par l’intermédiaire de l’Egypte. On peut donc imaginer une filiation, une société secrète invisible se formant au sein de la civilisation de l’Antarctique, continuant son oeuvre en Egypte et fonctionnant encore de nos jours. C’est la communication d’une partie ou de la totalité de la réserve d’information de cette société que Bergier appelle l’initiation. Pour lui, l’information traditionnelle, la source de l’initiation, serait en nous tous inscrite dans notre code génétique. Dans ces conditions, initier quelqu’un ne serait pas lui faire suivre des cours mais faire remonter dans son conscient ce qu’il sait déjà, mais sens s’en rendre compte. Cette initiation est rare et concerne, selon Bergier, cent personne par génération. Cette vision de l’humanité n’est pas démocratique et Bergier avoue n’être pas démocrate. Pour lui les humains ne naissent pas égaux. Ce qui corrige l’existence d’une aristocratie héréditaire, c’est le fait que celle-ci ne se manifeste pas, qu’elle n’a aucune prétention à être une race élue ou gouvernée et qu’elle fait tout son possible pour passer inaperçue et y réussit.

  1. Un de ceux qui gardent les clefs des secrets de la magie...

Bergier raconte l’histoire d’un homme qui se faisait appeler le cavalier blanc à Lyon au début de 1944 et qui voulait combattre le nazisme par la magie blanche. La Gestapo le poursuivit mais il disparut de façon inexplicable. Pour Bergier, il existerait donc un mythe de l’apparition du Protecteur et le premier serait apparu à Sumer et s’appelait Gilgamesh. Le Roi du monde de l’Agartha en serait un autre exemple révélé par Saint Yves d’Alveydre au XIXè siècle dans « Mission de l’Inde » en Europe ». C’est l’occasion pour Bergier, d’évoquer Saint-Yves d’Alveydre. Il révèle que « Mission de l’Inde en Europe » fut détruit par l’auteur suite à des menaces puis publié en 1910 et enfin brûlé par les nazis. Il révèle que son dossier de fonctionnaire s’est volatilisé aux Archives.

Bergier pense que les Templiers étaient les représentants du Protecteur. Il existerait des objets qu’Himmler recherchait mais qui furent protégés pendant la guerre. Bergier estime que la Soga-Gokkaï au Japon est une manifestation du Protecteur. Cette société a publié des textes réservés à l’empereur du Japon révélant des contacts avec les extra-terrestres. Pourtant en soixante siècles d’activité le Protecteur n’a jamais fondé une religion.

  1. est resté sur cette terre et rassemble les élus.

Le but du Protecteur en restant sur cette Terre est de rassembler les élus. Un peut partout sur Terre, on construit des refuges permettant à un certain nombre d’élus d’être sauvés en cas de catastrophe. Une arche a été construite en Suisse et Bergier a été pressenti pour s’y réfugier mais il a refusé ne croyant pas à une catastrophe. Pour lui, il suffirait de huit cents personnes de professions différentes, bien choisies, pour pouvoir reconstruire une civilisation d’où l’on aurait laissé tomber tout ce qui n’est pas essentiel. Le livre de Bergier est écrit à l’époque de la guerre froide laissant soupçonner une guerre atomique et l’auteur imagine des possibilités de constructions d’arches pour des élus qui pourraient survivre ainsi pendant un siècle.

10 Dans ces livres poussiéreux...

Bergier explique que ses sources viennent de livres et de magazines scientifiques. Il encourage la lecture de livres de savants où on trouvera les idées les plus extraordinaires et aussi les faits les plus étranges. Bergier est très dur avec les sciences humaines (psychologie et sociologie). Il pense que beaucoup plus que l’astrologie ou la sorcellerie ce sont des fausses sciences.