Humanisme : le Contrat social

Blog de réflexions philosophiques fondées sur de larges lectures. Billets d'humeur sur la littérature, l'histoire et la politique. Influences rousseauistes et maçonniques.

17 novembre 2009

Histoires d'extraterrestres I

Histoires d’extra-terrestres (la grande anthologie de la science-fiction)

La soucoupe de solitude par Theodore Sturgeon

Le narrateur évoque une femme qu’il a sauvée du suicide par noyade. Il s’est jeté dans la mer pour la repêcher. Elle veut s’éloigner de la mer et le narrateur la conduit sur une dune. Alors elle lui raconte son histoire. Elle avait 17 ans lorsque c’était arrivé. Elle regarda le ciel et vit une soucoupe. Tout le monde s’arrêta pour regarder la soucoupe. La soucoupe était toute petite et elle survolait la tête de la jeune fille lui faisant une auréole et tout le monde la regarda comme si elle était une sainte. La fille et la soucoupe tombèrent. Un agent du FBI arriva. Trente policiers entourèrent la jeune fille. Elle fut emportée sur un brancard. Elle fut conduite dans une chambre et on lui posa des tas de questions. Puis les policiers l’assirent sur une chaise avec une lampe dans les yeux mais la lumière ne la gênait pas du tout car elle avait été habituée petite à dormir avec la lumière. Elle fut sortie de l’hôpital et conduite en prison. On lui amena la soucoupe dans une boîte. Elle ne pesait guère plus d’un kilo. On lui fit jouer la scène telle qu’elle avait eu lieu, avec des soldats tenant la soucoupe au-dessus de sa tête. La soucoupe avait changé. Elle n’était plus dorée, mais grise et terne. On lui avait ôté un tiers de morceaux. Puis un petit homme vint faire parler la fille. Il ne voulait pas qu’elle parle de la soucoupe mais voulait savoir pourquoi elle en faisait un secret alors la jeune fille parla de son enfance et elle dit qu’elle ne parlait pas de la soucoupe parce que c’était à elle qu’elle s’adressait et à personne d’autre. Le petit homme avertit la jeune fille qu’elle serait jugée. Un autre homme vint et lui parla longuement de la possibilité d’une attaque venue de l’espace et de la clef d’une défense qu’elle possédait peut-être. Cet homme était l’avocat qui devait la défendre le jour du procès. Le jury la déclara coupable d’outrage à la cour mais elle ne prit qu’une peine avec sursis et fut libérée. On avait tellement parlé d’elle dans les journaux que sa mère ne voulait plus d’elle à la maison. Sa mère ne trouvait pas convenable que sa fille fut accusée d’espionnage. Elle dit à sa fille d’habiter ailleurs. Au restaurant, où elle travaillait, la jeune fille fit la connaissance d’un homme qui lui demanda un rendez-vous. Il n’essaya pas de l’embrasser mais voulut savoir ce que la soucoupe lui avait dit. Elle rentra chez elle et pleura toute la nuit. Elle fut mise à la porte du restaurant car elle faisait peur aux clients. Elle découvrit qu’une chanson fut écrite sur son histoire. Elle était souvent invitée par des hommes mais ceux-ci ne s’intéressaient qu’à la soucoupe. Elle alla travailler sur la côte, faire le ménage dans des bureaux et des magasins. Tous les dix-huit mois, un journaliste ressortait l’histoire de la soucoupe et la jeune fille évitait de sortir le jour pendant deux à trois semaines. Comme les gens ne voulaient pas d’elle, elle se réfugia dans les livres mais on n’y parlait que de gens ayant réussi. Elle eut l’idée de ramasser des bouteilles pour y introduire un texte écrit sur un bout de papier. Elle jetait les bouteilles à la mer. Elle tint le coup pendant trois ans grâce aux bouteilles. Le FBI avait tout fait pour repêcher les bouteilles pourtant elles contenaient toutes le même texte. Ce texte parlait de solitude et c’est ce que la soucoupe lui avait dit. L’homme qui a empêché la jeune fille de se suicider avait trouvé une bouteille et lu le texte. Les gens croyaient que  la soucoupe volante était dangereuse mais ce n’était qu’une bouteille contenant un message. Elle avait traversé un océan bien plus grand que le nôtre. La jeune fille avait voulu se suicider car elle pensait que personne, nulle part, ne voulait son aide. Le narrateur a cherché la jeune fille après avoir trouvé une de ses bouteilles. Il la trouve belle alors que lui est laid mais il l’aime. Une lumière émanait de la jeune fille. Cette lumière disait bien des choses, et surtout que même la solitude connaît une fin, pour ceux qui sont suffisamment seuls, pendant suffisamment longtemps.

La sangsue par Robert Sheckley

La sangsue attendait d’être nourrie. Depuis des millénaires, elle dérivait dans l’espace. Elle arriva sur la terre. Elle se nourrit et grossit. Franck Connors a découvert la sangsue et en avertit le professeur Micheals. Micheals est anthropologue et touche à la physique et à la chimie. Il découvre lui aussi la sangsue. Elle est ronde, de la dimension d’un pneu de camion. Elle est épaisse de deux à trois centimètres. Micheals donne un coup de bêche sur la sangsue mais un morceau de bêche disparaît dans la chose. La sangsue grandit. Elle a maintenant 2 m 50 de diamètre puis six mètres de diamètre. Le shérif arrive suivi par la moitié de la ville. LE shérif Flynn s’attaque à  la sangsue avec une barre à mine et une lampe à souder mais en vain. L’armée intervient. Une jeep essaye d’écraser la sangsue mais celle-ci mange les roues de la voiture puis tout le reste. Les militaires sont médusés mais ne désarment pas. Micheals regarde la sangsue dévorer sa maison. Elle a maintenant plusieurs centaines de mètres de diamètre. Le général O’Donnell convoque Micheals pour lui dire qu’il est engagé par l’armée comme conseiller. Micheals explique à O’Donnell que la sangsue est un convertisseur organique masse-énergie. Elle convertit la masse en énergie, puis reconvertit cette dernière en masse pour accroître son corps. Elle  peut grandir tant qu’il y a quelque chose à manger. La sangsue avale les riches substances radio-actives que lui envoie l’armée et sans le moindre effort, elle se soulève dans les airs. La sangsue a maintenant trois kilomètres de diamètre. D’autres scientifiques ont été appelés, Moriarty, un physicien atomiste et Allensen, un biologiste. Pour eux, la sangsue est d’origine extraterrestre. Le gouvernement met beaucoup de temps avant d’évacuer les populations et à autoriser l’utilisation de la bombe atomique. La sangsue se délecte de la bombe atomique comme d’une riche nourriture. O’Donnell bat en retraite, suivi par ses troupes démoralisées. La sangsue a désormais cent kms de diamètre et elle continue de grandir. O’Donnell attend qu’on lui donne des bombes H mais Micheals est persuadé qu’il n’est pas toujours possible de combattre le feu par le feu. Allensen pense que l’utilisation de bombes H risque de faire craquer la terre. La sangsue avait perdu beaucoup de masse et d’énergie pour arriver jusqu’à la terre. Elle n’était plus qu’un spore et dorénavant elle est énorme. Les hommes envoient une nouvelle source d’énergie mais au-dessus de la sangsue. Alors elle s’envole à sa rencontre mais la nourriture s’élève, s’éloignant de plus en plus de la surface de la planète. Alors la sangsue s’enfuit dans l’espace à la poursuite de la nourriture que les hommes ont envoyée. LA sangsue s’en va vers le soleil. O’Donnell offre le champagne aux savants. Micheals avait pensé à Antée, le dieu grec qui tenait sa force de la terre et qui avait été vaincu quand Hercule avait compris qu’il fallait que les pieds d’Antée ne touchent plus le sol. Alors Micheals pense à envoyer un vaisseau spatial, téléguidé et empli de matériaux radio-actifs purs. Le vaisseau va droit vers le soleil. Moriarty comprend que la sangsue va dévorer le soleil et veut qu’on fasse faire volte-face au vaisseau et ainsi la sangsue est détournée du soleil car elle a préféré la source d’énergie la plus proche (le vaisseau) à la source d’énergie la plus grande (le soleil). O’Donnell fait exploser les bombes à hydrogène dans le vaisseau et la sangsue se divise en milliers de particules en quête de nourriture.

Impulsion par Erik Frank Russel

Le docteur Blain reçoit un visiteur au teint cadavéreux avec des yeux de poisson mort. L’individu a lu les pensées de Blain et les répète. L’individu jette à Blain un journal dans lequel est écrit qu’un cadavre a disparu. Blain croit avoir devant lui un ressuscité mais il s’agit d’extraterrestres qui ont réquisitionné un corps. Les extraterrestres viennent de Glantok et sont microscopiques. Ils sont des myriades et rassemblés, ils forment un virus intelligent. Ils sont parasitiques. Ils ont besoin de corps vivant, avec peu ou pas d’incapacité organique. Quand ils prolifèrent, ils ont besoin de davantage de corps. Malheureusement, la susceptibilité des systèmes nerveux est en proportion directe de l’intelligence de leurs propriétaires. Ils ont donc besoin d’un médecin pour occuper les corps des êtres intelligents pendant qu’ils sont trop profondément inconscients pour être affectés par la pénétration des extraterrestres et ils doivent être en pleine possession d’eux lorsqu’ils reprennent conscience. Une jeune fille entre dans le cabinet de Blain. Elle crie et s’affaisse mais Blain la rattrape. Les extraterrestres profitent de la situation pour demander à Blain d’anesthéiser la jeune fille afin qu’ils occupent son corps. Mais la jeune fille se réveiller et Blain est obligé de l’attacher pour obéir aux extraterrestres. Il pense très fort au mot « Ether » tout en saisissant un flacon d’acide pour tuer les extraterrestres mais ceux-ci ont entendu sa pensée et l’empêche d’exécuter son plan. Mercer, l’homme à tout faire de Blain arrive. C’est un idiot. Mais les extraterrestres n’arrivent pas à lire la pensée de Mercer car il est trop bête et pourtant il a compris que son patron était en danger et assomme le cadavre occupé par les extraterrestres. Il écrase le poignet du cadavre qui tenait le pistolet et arrache l’automatique de la main cadavérique puis Mercer, obéissant à son patron, détache la jeune fille et donne le pistolet à Blain. Blain débouche alors un flacon d’éther et le jette sur le cadavre puis le brûle. La police arrive à la recherche d’un homme nommé Wilson. Blain parle de Clegg, le mort-vivant utilisé par les extraterrestres et les policiers sont au courant que le cadavre a quitté la morgue mais Blain dit juste qu’il sait que Clegg est mort. Mercer avoue à Blain qu’il a agit « sans réfléchir » et c’est ça qui les a sauvés.

L’autre côté par Walter Kubilius

Jim Carrington pataugeait dans l’unique rivière de Hillsbore et provoquait ses camarades de jeu qui ne savaient pas nager. Il toucha le Mur qui le séparait de l’Extérieur interdit. Saker lui dit qu’on ne devait pas s’approcher du Mur car les radiations pouvaient tuer. Le vieux docteur Barnes vint examiner Jim et déclara que sa santé était parfaite. Il faisait cela tous les mois car c’était la loi. Mais Hillsboro, la ville où habitait Jim, comptait 10 000 habitants et Barnes était le seul médecin. Jim sentit quelque chose de louche. Il espionna Barnes et ses parents car le docteur lui avait dit qu’il les examinait aussi mais c’était faux, il allait juste leur parler. Jim lit le journal du 15 janvier 1993. Le président Robinson communiquait des rapports sur le programme de restauration économique mais ce furent les nouvelles locales qui frappèrent Jim. Jack Baker était mort en tombant d’un arbre. Il oublia l’incident, fit ses corvées et alla jouer à proximité du Mur. Jim en avait assez de Baker et il était mort. Il en avait assez de l’école et il reçut une lettre lui apprenant que l’école fermait et qu’il pourrait étudier à la bibliothèque, c’est ce qu’il avait souhaité également. Jim alla à la bibliothèque et n’écouta pas les suggestions de la bibliothécaire Miss Wilson. Il voulait chercher par lui-même. Il vit qu’un grand nombre de livres d’histoire avaient été enlevés. Une quantité de fiches avaient été arrachées du catalogue. Jim cherchait des livres sur le Mur ou sur l’Extérieur interdit. Miss Wilson lui demanda s’il avait trouvé ce qu’il voulait et Jim répondit qu’il n’avait rien trouvé sur le Mur. D’un coup Miss Wilson avait cessé de sourire. Elle lui promit de chercher avec lui la semaine suivante. Jim demanda à son père ce qu’était le Mur et son père lui répondit qu’il était la bien avant la naissance de son fils. C’était une sorte de défense contre l’Extérieur constitué de gaz empoisonnés, de rayons gamma. Jim ne trouva rien dans les livres d’histoire sur le Mur. Comme les livres dataient de 1970 il en conclut que le Mur avait été construit entre 1970 et 1975, date de sa naissance. Il étudia un livre intitulé « l’histoire des Nations unies » publié en 1992. Il vit qu’il était  écrit en toutes petites lettres « Revue et corrigée par l’auteur, janvier 2039 ». Mais pour Jim ce devait être une faute puisque nous étions en 1993. Et pourtant il y trouva relatés des événements à venir. Le docteur Barnes vint faire une visite à Jim et vit qu’il lisait de l’histoire laquelle pour lui était dépourvue de signification. Jim demanda à Barnes ce qu’était le Mur. De la matière dégénérée répondit Barnes. Il avait été construit en 1975 pendant la guerre mondiale qui avait rendu une si grande partie de la terre radio-active. Jim pensait que Barnes faisait partie d’une conspiration. Il lui tandit le livre de 2039. Il lui semblait que Barnes ne vivait que pour s’occuper de lui et qu’une conspiration visait à laisser Jim dans l’ignorance de certaines choses. Le livre prouvait qu’il n’y avait pas eu de guerre atomique et donc pas besoin d’un mur et nous n’étions pas en 1993. Barnes nia les faits mais proposa à Jim d’entrer à l’université. Jim voulut savoir pourquoi aucun livre ne faisait mention du Mur. Alors le médecin lui injecta un calmant et Jim sombra dans les ténèbres. Le lendemain Jim parla à ses parents de Barnes et alla à la bibliothèque. Il lui manquait un livre et Miss Wilson avait été remplacée par un homme. Elle avait été transférée dans une autre bibliothèque pour incompétence. Le bibliothécaire ne lui réclama aucun livre. Le livre de 2039 avait disparu mais il n’était plus sur la carte de Jim et le bibliothécaire crut à une plaisanterie quand Jim lui parla du livre sur Nations unies de 2039. Barnes avait probablement volé le livre. Jim pensa que Miss Wilson et le nouveau bibliothécaire faisait partie de la conspiration et qu’il ne fallait faire confiance à personne. Là où les rayons étaient vides en histoire, Jim vit des livres flambant neuf parlant du Mur et de la prétendue guerre atomique de 1970 à laquelle Jim ne croyait pas. Quand Barnes vint revoir Jim, Jim lui demanda s’il était différent des autres. Le docteur lui demanda s’il n’était pas heureux mais Jim voulait aller à l’Extérieur. Barnes refusa cette faveur. La nuit même, Jim décida de fuir. Il passa sous le Mur et réalisa que l’Extérieur n’était pas du tout empoisonné. C’est à ce moment que Jim réalisa qu’il était le dernier humain ayant survécu à une invasion extra-terrestre et que son entourage n’était que des robots. Malheureusement, comme il s’était échappé du « 200 » il allait être envoyé par les extra-terrestres en salle de dissection.

Un coup à la porte par Fredric Brown

Le dernier homme sur la Terre était assis tout seul dans une pièce. Walter Phelan, était professeur d’anthropologie à l’université de Nathan. Petit de taille, doux de caractère, il avait assez piètre apparence et ne l’ignorait pas. Deux jours plus tôt, en l’espace d’une heure, la race humaine avait été détruite, à l’exception de lui-même et d’une femme qui se trouvait quelque part. L’existence de cette femme était bien égal pour Walter. Les femmes n’avaient tenu aucune place dans son existence depuis la mort de Marthe, dix huit mois auparavant. Marthe avait été autoritaire mais il n’avait jamais songé à remplacer son épouse. Les extra-terrestres s’appelaient les Zans et ils donnèrent à Walter tout ce qu’il voulait. Il voulait des livres. Mais ils lui avaient dit qu’il resterait à tout jamais enfermé dans une pièce. Un Zan vient le voir. Walter l’appelait Toto car les Zans n’avaient pas de nom. Walter apprit qu’il était dans un zoo et qu’il devait faire face aux visiteurs en se tournant vers un mur spécial fait d’une substance permettant de voir à travers. Toto n’avait pas conscience du temps qui apportait la mort et Walter était obligé de lui expliquer que si des animaux étaient morts, dans le zoo, c’était à cause du temps. Le lendemain on déménagea Walter dans une pièce plus grande et on lui amena la femme survivante. Elle s’appelait Grace Evans. Grace ressemblait à Marthe. Ils parlèrent des Zans qui étaient peu nombreux sur Terre mais qui avaient réussi à tuer presque tout le monde avec une onde. Mais les Zans avaient surestimé les espèces animales terriennes en les croyant immortelles. Ils ignoraient ce qu’est la mort naturelle. Alors ils avaient décidé de réorganiser leur zoo par couples en estimant que les animaux dureraient davantage collectivement. Grace rougit quand elle comprit ce que les Zans attendaient d’elle et de Walter mais Walter la rassura à ce sujet. Grace et Walter pensaient que les Zans ne connaissaient pas la douleur même s’ils saignaient comme nous. Ils devaient pouvoir se régénérer car Toto avait avoué avoir 7 000 ans ce qui était jeune pour eux. Grace en avait blessé un mais il ne s’était pas mis en colère car ils n’avaient aucune émotion. Toto entra à nouveau pour dire qu’une belette était morte ainsi qu’un Zan. Walter lui donna un mystérieux conseil. Grace voulut en savoir plus mais Walter lui dit d’attendre le lendemain. Le lendemain, un Zan annonça à Walter qu’ils partaient définitivement car un autre Zan était mort. Walter révéla à Grace que c’était un serpent qui avait tué les Zans. Walter avait fait croire aux Zans que les animaux avaient besoin de caresses et d’affection pour survivre et des Zans étaient morts en caressant le serpent. Alors il resta à Walter et à Grace à réorganiser les animaux et l’humanité. Grace rougit encore mais elle finit pas accepter.

Couvée astrale par Bill Brown

Ward Rafferty est un reporter du Times. Il visite la vieille ferme des Alsop. Rafferty a entendu dire qu’un avion s’est écrasé le mois m. Alsop ne semble pas avoir un esprit vif et n’est pas au courant. Mme Alsop, elle, dit qu’il y a bien quelque chose qui s’est écrasé mais que ça n’a pas d’ailes. M. Alsop l’amène devant l’engin. Il dit que les gens dans l’engin sont des amis à lui qu’ils déjà venus il y a six ans. Rafferty voit les extra-terrestres et n’arrive pas à y croire. Ils ont des antennes et des pinces. Ils communiquent par télépathie. Rafferty veut savoir d’où ils viennent et Mme Alsop le leur demande. Alors Rafferty reçoit les réponses en pensée et voit les astres d’où viennent les extra-terrestres. Rafferty s’affole, il veut téléphoner, il veut un photographe mais M. Alsop, placide, lui explique que les extra-terrstres doivent repartir à une certaine heure à cause de la lune. Les extra-terrestres sont venus sur Terre pour chercher des oeufs de poule simplement. Rafferty veut que Alsop lui prête son appareil photo mais trop tard, les extra-terrestres sont partis. Rafferty apprend que les extra-terrestres avaient laissé des oeufs de chez eux en forme d’étoile aux Alsop mais les paysans les ont mangés une fois transformés en animal. Les bêtes extra-terrestres ressemblent à une hirondelle à six pattes. Rafferty n’aura aucune preuve pour écrire un article.

Courrier interplanétaire par Richard Matheson

Loolie, une vénusienne, cherche à rencontrer des Terriens et a laissé une petite annonce. Todd Baker lui répond. Il est étudiant en astronomie au collège de Fort dans l’Indiana. Il ne croit pas que Loolie soit vénusienne mais il se présente quand même et veut une réponse. Loolie répond. Elle n’a reçu qu’une réponse à son annonce, celle de Todd. Elle s’exprime avec un anglais approximatif. Elle prétend vouloir le mariage avec Todd et des enfants. Elle a 207 soeurs. Elle affirme qu’elle va envoyer des cailloux de Vénus pour prouver qu’elle en vient. Todd a bien reçu des échantillons de plantes et de pierres inconnues sur la Terre alors il écrit au journal qui a fait passer l’annonce de Loolie pour savoir comment le journal a reçu son annonce. Le journal répond qu’aucune annonce semblable à celle qu’il décrit n’a paru dans ses colonnes. Le professeur de Todd veut le voir à cause des échantillons mais déjà Loolie annonce à Todd qu’elle vient le chercher. Alors Todd la supplie de rester sur Vénus et la menace si elle insiste. Le journal local de chez Todd a publié un article relatif à un ovni qui a été vu par des étudiants de Fort College. Loolie a bien été chez Todd mais il est tombé dans les pommes quand il l’a vue et Loolie a été très déçue que les Terreins soient si fragiles alors elle a regagné Vénus. Depuis Todd regrette et en est malade.  Bien sûr il a voulu passer une annonce pour la retrouver mais le journal a refusé croyant à une plaisanterie.

L’hypnoglyphe

Jaris tient un objet qu’il appelle l’hypnoglyphe. Son ami rétorque que ce n’est qu’un bout de bois. Jaris explique à son ami Maddick que l’objet est fait pour être caressé. Cet objet est réellement hypnotique. Un sculpteur nommé Gainsdale a fondé à la fin du 20è siècle une école de sculpture connue sous le nom de Tropisme. Son argument était que la surface de tout organisme possède des réactions tactiles natives. Il commença à sculpter des objets qui rendaient les surfaces corporelles automatiquement heureuses. Il sculpta des sièges auxquels le séant ne pouvait résister ensuite il se mit à expérimenter des accessoires destinés à préserver la puissance sexuelle. Une ligue de quelque chose lui fit interdire cette pratique. Après cela, Gainsdale se mit à sculpter des oreillers en bois de façon à procurer du plaisir à la tête. L’hypnoglyphe est extra-terrestre. Alors Jaris raconte comment il s’est procuré l’objet. Alors qu’il était en train de prospecter l’espace du côté de Deneb Kaïtos, à la recherche de cristaux spatiaux, Jaris découvrit une planète éclatée. Il se posa sur DK8 à la recherche de vie extra-terrestre et c’est là qu’il trouva l’hypnoglyphe. Sur DK8, c’était un accessoire de chasse. C’était un piège. Sur DK8 vivaient des simili-humains. Mais Jaris n’avait fait aucun rapport sur cette découverte à la Fédération de l’Espace. Cela choqua Maddick. La similitude entre les DK8 et les terriens était telle qu’ils pourraient s’accoupler. Selon Jaris. Mais il y avait des différences. Au lieu de cheveux les formes de vie sur DK8 avaient développé une structure de peau extrêmement sensible à tous les rayons diffus du soleil qu’elle parvenait à capter. Cette peau était souple et pâle comme celle d’une limace. La peau des DK8 était devenue le siège d’un sens tactile extrêmement développé. Les DK8 avaient une société matriarcale. Ils possédaient quelques outils de base dont seules les femmes avaient le droit de servir et seulement une caste particulière de femmes. Les femmes de la caste appropriée ouvrageaient les hypnoglyphes et les mâles allaient les placer dans les forêts. Les animaux ayant une suggestibilité tactile très élevée traversaient la forêt et trouvaient les hypnoglyphes sur leur chemin. Ils les caressaient et ne pouvaient plus s’arrêter. Les mâles ne les tuaient même pas, c’était la prérogative de la caste dirigeante des femmes. Les mâles ramenaient simplement les animaux en état d’hypnose. A certaines époques les mâles devenaient ingouvernables. Il en résulta une tradition qui était de les hypnotiser pratiquement dès leur naissance mais cela avait nui à leur développement. Quand Jaris arriva sur DK8 il restait peu de mâles. L’équipage de Jaris avait été considéré comme un trésor quand les cheftaines avaient découvert que les Terriens pouvaient les féconder. Mais Jaris n’était pas un Terrient c’était un DK8 qui cherchait des proies pour sa femme DK8 aussi et Maddickétait l’animal qui s’était fait piéger.

Seul en son genre ? Par Chad Oliver

Un extra-terrestre se pose sur la Terre en catastrophe. Il est à Los Angeles et tombe sur Frank Evans qui lui pose beaucoup de questions. L’Extra-terrestre se fait appeler Keith. Frank a appelé la police qui veut emmener Keith après avoir vu son vaisseau. L’extra-terrestre se laisse faire. Les journaux relatent l’affaire. Keith ne fournit pas d’informations de lui-même. Il se donne beaucoup de mal pour être agréable et il prend des notes de tout ce qu’on lui dit. Les journaux ne parlent plus de lui au bout de trois jours. Keith est emmené au FBI, à la CIA et au comité des activités anti-américaines puis au Département d’Etat. Là, il est reçu par John William Wells. John déclare à Keith qu’il est venu sur Terre sans autorisation et espère que c’est avec des intentions pacifiques. Moins d’une semaine après, tous les journaux du monde publient la photo de Keith serrant la main du président des Etats-Unis. Un article dubitatif sur les intentions de Keith est publié dans le New-York Times. Keith prononce un discours aux Nations Unies. Il déclare être venu dans un esprit de paix et d’amitié. Il appelle à la paix sur la Terre. Puis Keith s’enferme dans ses appartements et refuse de voir qui que ce soit arguant d’un rapport urgent pour son gouvernement. Il disparaît quelques jours puis revient pour visiter le pavillon des sciences sociales de la western university à Los Angeles. Il vient voir le Docteur George Alan Coles, professeur de linguistique. Keith dit à Coles qu’il est son dernier espoir. Coles remarque que Keith s’est teint les cheveux en noir. Keith révèle qu’il n’existe pas de civilisation galactique et qu’il n’est le représentant de rien. Il a atterri à Los Angeles par accident et a suivi les instructions qu’on lui a données. La vérité c’est que il n’y a pas de gouvernement unifié dans le monde de Keith et que les siens se moquent pas mal de la Terre. Keith a alors tenté d’être ce qu’on attendait de lui pour être tranquille. Il a compris qu’il devait passer pour l’émissaire d’une super civilisation bienveillante peuplée de génies paternels. Keith est un étudiant en linguistique. Il étudie les flexions vocaliques depuis le vieil anglais jusqu’à l’époque contemporaine. Il prépare un doctorat en philologie. Les notes qu’il a prises sont incomplètes et il a peur de voir sa bourse non renouvelée. Alors Coles va aider Keith a finir ses études. Il lui donne des livres et Keith rejoint les siens à bord d’un vaisseau qui est venu le chercher.

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02 novembre 2009

Roadmaster II

Autrefois

Sandy était sûr que Curt avait écrit des notes sur la Buick malgré l’interdiction de Tony. Les éclairs s’espaçaient et les policiers espéraient que la Buick était en train de s’étioler. Il y avait eu une douzaine de séismes lumineux entre 1979 et 1983. Le plus fort eut lieu en 1983. Curt avait continué les expériences. Parfois des animaux ou des plantes disparaissaient dans la Buick et parfois non. Début 1980, les policiers arrêtèrent de surveiller la Buick 24 h/24. Ils avaient décidé qu’il n’y avait plus de raisons de s’en faire. Tony avait acheté une bâche de façon à éviter que les gens qui passaient dans le parking et jetaient un coup d’oeil au hangar se mettent à poser des questions. Un jour la température du hangar baissa de cinq degrés d’un seul coup et la bâche tomba toute seule. Curt devait se rendre au tribunal alors il demanda à Randy Santerre et à Chris Sader de surveiller la Buick. Quand Curt revint la température avait encore baissé de cinq degrés. Curt avait placé sur le siège avant de la Buick un carton à chaussures qui contenait quelques grillons. Une cage à grenouilles était sur la banquette arrière. Il avait mis une jardinière de fleurs dans le coffre. Il avait promené le chien autour de la voiture et Mister Dillon avait senti quelque chose. Curt savait qu’il se passait quelque chose que ce n’était pas comme avant. Il émanait de la Buick une lueur violette qui s’écoulait le long des flancs de la voiture. Tout à coup elle sembla exploser, pas au sens littéral du terme mais c’était le mot qui convenait le mieux. Mister Dillon poussait des hululements de terreur. LA lumière était tellement vive que les policiers ne purent pas regarder le hangar même avec des lunettes de soudeur. Quand les éclairs diminuèrent, Curt et Sandy approchèrent du hangar. La Buick était intacte. Curt voulut entrer dans le hangar mais Sandy lui dit que sa femme était enceinte et qu’il risquait de tout gâcher juste pour cette Buick mais Curt insista et Sandy accepta de l’accompagner. Curt s’enroula une corde autour de la taille et Sandy la tenait. De plus Dicky Duck était prêt à le retenir par la ceinture si les choses tournaient mal. Curt ouvrit la portière côté conducteur et passa le buste à l’intérieur. Il ouvrit le carton à chaussures et aucun grillons ne manquait. Il en allait de même avec la grenouille sauf qu’elle avait perdu la vue. Curt ouvrit le coffre. Les fleurs avaient gelé. Trois jours passèrent et la Buick restait inerte. George Morgan rentra au poste et jeta un coup d’oeil au hangar. Un choc étouffé se fit entendre à l’intérieur. LE coffre de la Buick s’ouvrit. Il alla chercher Sandy. Un poisson jaillit du coffre de la Buick. Ce n’était pas vraiment un poisson mais ça y ressemblait. Ca avait quatre ouïes avec une peau argentée et une queue membraneuse, hérissée de dentelures irrégulières. La bête était aussi grande qu’un canapé et les policiers se demandèrent comment elle avait pu tenir dans le coffre. George et Sandy crièrent et le chien aboya. A la place d’une tête, la bête avait des antennes rosâtres. Sandy ordonna à George d’aller chercher le camescope. Même à l’extérieur du hangar la bête sentait le chou. Un liquide noirâtre en sortit. Son corps se mit à enfler. Sandy voulut filmer mais les piles étaient à plat. Il insista et la caméra redémarra. La créature se fendit sur toute la longueur. Il y eut une éruption de tripes qui expulsèrent de la vapeur. Sandy appela Herb pour qu’il soit témoin de la scène. George revint aussi. Le poisson explosa et se liquéfia. De la vapeur masqua la Buick. LE lendemain, la température baissa de plusieurs degrés. Les policiers lavèrent le hangar. Curt était furieux qu’on ne l’ait pas averti mais il n’en vint pas jusqu’aux mains avec Sandy.

Aujourd’hui : Sandy

Ned appelle sa mère pour lui dire où il est. Pendant ce temps, Huddie demande à Sandy s’il a eu raison de raconter ces trucs-là. Mais Sandy répond qu’il n’y a plus moyen de revenir en arrière. Sandy pense que l’amour du métier a empêché Curt de sombrer dans la folie à cause de la Buick. Mais c’est aussi le métier qui lui a coûté la vie. Ned n’est pas policier et Sandy a peur que l’amour du métier ne l’aide pas à encaisser ce qu’il apprend sur la Buick.

Autrefois : Sandy

en été 1988, la Roadmaster avait été intégrée à la vie de la compagnie D. Les feux d’artifice avaient encore lieu par-ci par-là et Curt et Tony tentèrent toujours de nouvelles expériences. Des animaux succombèrent mais aucun ne se volatilisa. Dans l’ensemble, les choses avaient tendance à s’apaiser. La seule épine était Edith Hyams, la soeur d’Ennis qui soutenait que la disparition de son frère n’était pas normale et que la compagnie D en savait plus qu’elle ne voulait bien le dire. Trois fois la Buick évacua des bêtes : une demi-douzaine de coléoptères de grande taille et verts. En février 1984, une sorte de plante sortit de la Buick. Curt entra dans le hangar pour la photographier et la filmer. Sandy rejoignit Curt. Il examina les fleursratatinées qui gisaient au fond du coffre et frissonna. Les fleurs se décomposèrent. Curt mit la plante dans un sac poubelle. En avril 1985, une sorte de bâton rouge sortit du coffre. C’était une sorte de lézard rouge. C’est Tony qui le recueillit.

Shirley

Shirley se souvient d’un vendredi de 1988 qui a été le plus épouvantable de sa vie. Herb Avery et Justin Ishington lui avaient apporté un bouquet de fleur pour se faire pardonner de lui avoir bousillé une jupe en la bousculant ce lui fit renverser son café sur sa jupe. Les deux hommes lui avaient offert un chèque cadeau égalemeent pour qu’elle se rachète une jupe. C’est à ce moment que Shirley reçut un code d’alerte suite à une catastrophe. Un camion citerne était entré en collision avec un car de ramassage scolaire et était en feu. Le feu menaçait l’école. Le policier George Stonkowski était sur place.

Eddie

Eddie raconte avoir vu un type descendre de son pick-up Ford. Il avait une croix gammée en argent autour du cou. Du sang coulait de sa main droite. C’était Brian Lippy, un ancien camarade de classe d’Eddie. George Morgan était avec Eddie. Brian Lippy était en train de cogner son passager quand les policiers l’arrêtèrent. Lippy était drogué. Le passager de Lippy était une femme. Lippy commença à insulter Eddie comme autrefois mais George le calma. La passagère avait du sang partout sur le visage à cause des coups de Lippy. Elle s’appelait Sandra Mc Cracken. Eddie demanda à Sandra de les suivre pour porter plainte pour coups et blessures contre Lippy mais elle refusa.

Huddie

Le camion citerne qui a pris feu contenait du chlore. George Stankowski s’introduisit dans l’un des deux autocars en faisant sauter la porte vitrée à soufflets avec une grosse pierre. Il entasse 24 gamins et leurs deux enseignants.

Shirley

Shirley raconte l’enfer qu’elle a vécu au moment où George Stankowski sauvait les enfants. Mister Dillon s’est mis à aboyer et de la bave s’échappait d’entre ses babines retroussées. Le chien a foncé tête baissée et est sorti en arrachant la porte du chambranle.

Eddie

Lippy insultait Eddie dans la voiture de police. George évita Miser Dillon qui venait de sortir du poste. Lippy qui n’avait pas mis sa ceinture à l’arrière se cassa le nez contre la grille de sécurité. Le chien fonça sur le hangar B en hurlant. Le hangar dégageait une odeur d’eau de mer et de vieux chou. Le chien entra par la porte du hangar qui était restée entrouverte.

Arky

Arky prétend n’avoir pas oublié de fermer la porte latérale du hangar.

Eddie

Eddie, Shirley, Huddie et George entrèrent dans le hangar. Le coffre de la Buick était ouvert. Une bête jaune de 2 m 20 de haut avec un entortillement de filaments rosâtres en guise de tête était là. Elle avait trois pattes et du centre de sa poitrine pendait une sorte de tuyau de chair grise. Dressé face à elle Mister Dillon aboyait. Il amorça un mouvement de recul quand la bête cria.

Shirley

Shirley pensait que la bête avait un easpect humanoïde. Elle était en colère contre la créature. Elle voulait qu’elle crève. La bête cracha un liquide qui atteignit le chien et son pelage se mit à fumer mais le chien se jeta sur la bête. Un liquide noir sortit de la morsure. La bête continuait de crier. Mister Dillon mordit encore la chose et le liquide noir se déversa sur son museau le faisant hurler. La bête s’abattit sur le chien. Le tuyau gris qui lui sortait du torse s’enroula autour du cou du chien. LE chien hurla.

Eddie

Eddie enfila des gants en caoutchouc avant de décrocher la pioche du mur et l’abattit sur la bête. Elle poussa un cri et fit un grand bond en arrière. Le chien se dégagea. La créature affolée contre la porte leva le tuyau gris qui lui sortit de la poitrine et regarda Eddie qui frappa encore la chose. George aida Eddie à frapper la bête.

Huddie

Huddie enfila une paire de gants lui aussi et il prit un râteau pour aider Eddie et George. Shirley qui elle aussi avait un outil et des gants. Ils réussirent à tuer la bête. Shirley réalisa qu’ils venaient de tuer un être intelligent et pour elle c’était un meurtre. Le chien blessé se remit à gémir. Eddie pensait que la voiture était vivante et respirait. Tous les policiers quittèrent le hangar sauf Huddie qui mit un masque et prit des photos de la bête. La bête était devenue blanche en se décomposant. Une vapeur s’en élevait. Huddie mit la bâche sur le cadavre et sortit le Polaroïd puis il revint vers la Buick pour en fermer le coffre mais il y trouva un objet qui ressemblait à un transistor des années 50 mais qui ne comportait ni cadran ni boutons ni manettes. Le matériau dont il était fait avait la texture du cuir. Huddie pensait comme Shirley que la créature qu’ils avaient tuée n’avait rien d’un animal, c’était un être pensant. Alors il pensa qu’Ennis avait dû subir la même chose dans l’autre monde. Huddie pensa à entrer dans le coffre. Il repensa à cet instant plus tard après le suicide de George Morgan. Il avait compris qu’en entrant dans le coffre il lui arriverait quelque chose d’épouvantable. C’est un cri de Shirley qui l’empêcha de faire cette bêtise.

Eddie

Eddie et George étaient retournés s’occuper de Lippy mais celui-ci avait brisé la vitre de la portière et s’était enfui. George se demanda si Lippy n’avait pas eu la curiosité de regarder ce qui se passait dans le hangar à cause des cris. Shirley cria au secours à ce moment car le chien était en train de mourir des suites de ses blessures.

Shirley

Shirley raconte à Ned les derniers moments de Mister Dillon. Elle l’a vu rentrer au poste. Il s’était mis à trembler et à baver comme s’il était en rage. Des volutes de fumée minuscules s’échappaient des petites traces de brûlures qui lui grêlaient le museau et les paupières. Puis la fumée sortit de la gueule, des narines et des oreilles. Il vomit ses intestins alors Shirley cria au secours.

Eddie

Le chien était sorti et George et Eddie le virent. Shirley leur dit qu’il brûlait de l’intérieur. Alors George l’abattit pour abréger ses souffrances.

Aujourd’hui : Shirley

Shirley explique à Ned qu’ils n’ont pas pu faire autrement pour le chien.

Autrefois : Eddie

Après que George abattit le chien, la fumée avait commencé à se dissiper. Pendant ce temps George Stokowski avait sauvé les enfants. Eddie couvrit le corps du chien avec une bâche et Shirley appela Tony.

Aujourd’hui : Sandy

Ned demande ce qui s’est passé quand son père et Tony sont revenus. Sandy lui répond que Brian Lippy n’ a jamais été retrouvé. Ned s’énerve car les policiers arrêtent de raconter l’histoire de la Buick. Mais Eddie lui répond qu’ils lui ont tout raconté même s’il ne s’en est pas parçu. Arky lui dit qu’ils ont enterré le chien. La petite amie de Lippy n’a jamais signalé sa disparition ni sa famille. Tony et Curtis pensaient que la Buick l’avait avalé. Sandy dit à Ned que Tony et Curt ont encore tenté quelques expériences et à la fin ils ont fait appel à Bibi Roth mais il était bien décidé à effacer la Buick de sa mémoire et il a conseillé à Tony et à Curt de l’imiter. D’autres créatures sont sorties de la Buick. En 1991, le coffre a explusé un oiseau à quatre ailes et en 1993 il a ramené de la terre qui s’est décomposée. Un an et demie après il y a eu un deuxième lézard rouge. Et depuis rien. Ned dit à Sandy qu’il sent la Buick. Sandy réalise que si par moment il était en colère contre Ned quand il posait des questions c’est parce qu’il avait peur pour lui à cause de la Buick. Sandy va manger dans un restaurant. Il pense que Curt a été tué par la Buick et se demande si Ned le sait aussi. Sandy repense au pique-nique du Labor day. Ned allait poser une question sur ce pique-nique mais s’était retenu. Mais Sandy devine qu’il voulait savoir si ce jour-là les policiers n’avaient pas parlé de détruire la Buick. Sandy pense que Ned est revenu au poste pour être seul devant la Buick. De retour au poste, Sandy voit ses craintes confirmées. Ned est revenu seul au hangar.Ned est dans la Buick, derrière le volant. Il a un jerry can d’essence et le pistolet de son père. Il est hypnotisé comme l’était Huddie quand il avait voulu entrer dans le coffre. Sandy se souvient que Curt lui avait demandé si la voiture pensait et Sandy avait ri. La température dans le hangar baisse et Sandy réalise qu’il doit agir vite. Il a la conviction que tout est de sa faute. Ned a versé de l’essence sous la Buick. Sandy entre dans la cabane de surveillance. Il entend la voix de la Buick. Arky est revenu lui aussi car il a deviné ce que Ned allait faire. Sandy attache la corde à sa taille et à un mur. Il va entrer dans le hangar. Sandy essaye de convaincre Ned de sortir de la Buick mais Ned refuse. Ned pense que c’est la Buick qui a tué son père et il veut la détruire. Il dit qu’avant qu’elle le fasse passer de l’autre côté en l’avalant, il mettra le feu à son dispositif de transport. Comme ça, elle n’aura plus jamais accès à ce côté-ci. Et s’il se tire indemne de cette aventure, il tuera ce qui l’attend de l’autre côté. Une lueur violette apparaît au-dessus du volant. La chose arrive. Sandy continue de parler à Ned pour qu’il sorte de la Buick. Sandy sort une bombe aérosol et pulvérise du gaz dans les yeux de Ned qui tire un coup de feu. Sandy essaye d’ouvrir la portière mais le bouton de verrouillage s’abaisse de lui-même. Sandy arrive quand même à ouvrir la portière en insistant et le coffre s’ouvre à cet instant. Sandy arrive à extirper Ned de la voiture qui commençait à l’avaler. Alors Sandy crie à Arky de tirer la corde. La Buick avale le pistolet de Ned. La buick a été entièrement évidée de son intérieur par la lumière violette. Un monstrueux passage, ouvert sur l’inconnu, s’étale devant les yeux de Sandy. Arky est aidée par Stéphanie, une policière et tous deux arrivent à tirer Sandy et Ned. Un tourbillon d’insectes à carapace verte jaillit du coffre. Ils meurent aussitôt. Ned et Sandy sont aspirés par la Buick mais ils résistent. Huddie et Eddie arrivent à la rescousse. Enfin Ned et Sandy sont tirés hors du hangar. Shirley est arrivée et elle fond en larmes quand elle réalise ce qui s’est passé. Ned s’excuse pour ce qu’il a fait. Sandy lui explique qu’il était sous son emprise et que jamais la Buick n’avait exercé autant de pouvoir sur quelqu’un. Sandy se sent fautif.

Autrefois : Curtis

On assiste au dernier jour de Curtis. Il sentait la Buick et sa voix l’appelait. Il demanda à Sandy si la Buick pensait et si elle observait ce qui se passait autour d’elle. Sandy était sûr que non et rit. Mais Curt insista alors Sandy demanda pourquoi ils ne détruiraient pas la voiture. Curt répondit que ça les mettrait en danger. Curtis dit à Sandy que Buck Flanders et Andy Colucci avaient eu envie de détruire la Buick. Il pensait que c’est la Buick qui leur avait donné cette idée. Curt avoua à Sandy qu’il avait été repris d’un amour insensé pour son fils.

Aujourd’hui : Sandy

Sandy finit de raconter le dernier jour de Curt à Ned. Curt lui avait dit qu’il avait de la chance. Dans le hangar B, il fait noir. Il n’y a pas d’éclair. Sandy demande à Ned s’il va leur causer encore des problèmes mais Ned répond qu’il n’en sait rien. Il demande à Sandy si son père n’avait pas une idée de l’endroit d’où venait la buick et qu’il était l’homme en noir mias Sandy répond que personne n’a jamais su. Sandy repense à ce qu’il a vu dans la Buick quand elle a essayé de l’aspirer avec Ned. Il a vu des restes de Brian Lippy, sa croix gammée et une de ses bottes. Il avait donc bien été aspiré par la Buick. Il a vu aussi le chapeau d’Ennis.

Plus tard

Sandy explique qu’en 2006, il est prêt à prendre sa retraite. Il se rappelle qu’un jour Shirley lui avait annoncé un accident de voiture et que le conducteur était en mille morceaux et mort. C’était Eddie. Il avait embouti la face latérale du pont en béton qui traverse le Redfern à moins de cinq minutes de marche de l’endroit où la buick Roadmaster était apparue comme par enchantement et où Curtis avait été tué. Sandy a dû avertir la mère de Ned et il est allé au restaurant avec tous ses collègues pour se saouler. Tous les policiers qui n’étaient pas de service sont allés à l’enterrement. Eddie avait racheté la voiture de Ned après avoir renoncé à l’alcool. Ned avait abandonné l’université pour devenir policier. Eddie avait eu un accident car il avait repris l’alcool. Arpès l’enterrement, Ned veut emmener Sandy voir le hangar. Un minuscule éclair argenté zigzague de haut en bas côté conducteur. C’est une fêlure dans le pare-brise. Ned sait que la voiture va s’auto-détruire.

Posté par Humanisme à 11:34 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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