Histoires de Planètes

Histoires de planètes.

« Le diable de la colline du salut » (Jack Vance).

Soeur Mary arracha son casque et le jeta sur le canapé ce qui surprit son mari, le frère Raymond.

Elle était en colère contre le soleil qui était continuellement absent. Ils n'avaient l'idée du temps qui passe que grâce à leur pendule. Ils étaient pionniers sur La Gloire.

Ils virent un incendie dans Old Fleetville. Ils pensaient que c'était les Flits qui en étaient la cause. Les Flits étaient très prospères avant l'arrivée de la colonie. Pourtant les pionniers les avaient aidés mais les Flits démolissaient les clôtures des pionniers et mettaient le canal à l'air libre.

Mary et son mari étaient venus sur La Gloire pour fonder un foyer et vivre la Vérité.

Ils sortirent et marchèrent car tout véhicule à moteur privé était considérés comme socialement nuisible par la colonie.

Les Flits avaient encore mis le canal à sec. Ils virent un cosmonet couvert de lichen. Il s'était écrasé sur La Gloire 500 ans plus tôt.

Mary ne comprenait pas les Flits qui avaient été des hommes et des femmes comme tout le monde. Raymond voulait que les pionniers soumettent les Flits à leurs lois.

Robundus le Rouge surgit de l'horizon. L'inspecteur allait arriver. Mary avait peur qu'il leur reproche de laisser mourir les Flits comme des mouches et ce serait la fin de la colonie évangélique.

Urban, un des quatre soleils, se levait. Il y avait 72 000 colons. Urban et Robundus se couchèrent et la nuit réapparut.

Il y eut un tremblement de terre. Mary et Raymond en avaient l'habitude. Ils marchèrent jusqu'à New Town. Les huttes étaient abandonnées. Les Flits avaient enlevé les fenêtres ce qui mit Raymond en colère. L'archidiacre Burnette avait béni le village qui avait été offert aux Flits. Burnette voulait leur apprendre à lire, à compter, à être propre mais le chef des Flits refusa.

Pour eux les colons n'étaient pas civilisés car ils ne savaient pas élever des chèvres. Alors Burnette leur offrit 50 livres de sel et les Flits acceptèrent d'habiter à New Town. Mais deux mois plus tard, le village fut abandonné. Raymond découvrit 15 cadavres dans la chapelle.

Alors Raymond et Mary décidèrent d'aller à Old Fleetville pour parler aux Flits. Raymond était inquiet car il y avait 3000 pensionnaires à la maison de repos. Il pensait qu'il y avait quelque chose sur La Gloire qui démolissait les nerfs. Ils virent des enfants Flits avec leurs chèvres. Ils virent le chef et le saluèrent. Des enfants construisaient un bûcher funéraire. Quatre hommes et de femmes étaient morts chez les Flits. Ils étaient devenus fous. Le chef demanda à Mary d'être sa femme.

Elle refusa car elle était mariée à Raymond. Le chef expliqua que les Flits détruisaient le canal car il était droit alors que la montagne et le soleil ne l'étaient pas. Les Flits devenaient fous et se jetaient du haut de la falaise.

Mary et Raymond mangèrent une chèvre avec le chef. Ils regardèrent une danse des Flits. Puis ils allèrent se coucher dans une hutte et se caressèrent. Mary était outrée. Un Flit voulut enlever la chemise de Mary qui le repoussa.

Raymond dit à Mary qu'ils devaient faire croire à l'inspecteur que les Flits étaient fous et que la colonie ne les menaçait pas.

Les colons devaient soigner leur psychose collective. Il fallait commencer par le chef.

Raymond l'achèterait en lui donnant du sel.

Le directeur Birch annonça au chef qu'il allait guérir les Flits. Il emmena le chef après l'avoir sédaté. Raymond et Mary allèrent voir Birch à la maison de repos.

Il ne comprenait pas pourquoi soigner le chef Flit était si important. Raymond lui expliqua.

La maison avait 500 lits et il y avait 3600 malades. Birch pensait que l'environnement provoquait les maladies. Raymond et Mary allèrent voir le chef dans sa chambre. Il avait tout cassé et sali. Le chef voulait savoir combien de temps ils allaient le garder. Raymond dut lui expliquer ce que signifiait 2 jours en lui montrant une pendule. Le chef avait vu la grande pendule de la cabine du Salut.

Pour lui, c'était le grand diable.

Le diable venait pour regarder dans sa vie.

Birch injecta de l'hypnidine au chef ce qui le fit parler.

Il était inquiet pour les chèvres et pour son peuple.

Il pensait que les colons étaient gentils mais fous. Il pensait que la pendule était le grand diable qui surveillait tout.

Les Flits devenaient fous à cause de la civilisation des colons et leur ordre dingue.

Raymond et Mary rentrèrent.

Birch leur annonça que le chef s'était échappé.

Raymond et Mary se réveillèrent.

La pendule était en panne.

Ils suivirent les informations qui annonçaient la panne de la grande pendule. C'était le chef qui l'avait détruite en provoquant une avalanche.

L'inspecteur Colde ne trouva personne pour l'accueillir au cosmoport de Gloireville.

Il fut surpris de n'avoir aucun colon au travail.

La maison de repos était délabrée. Il entendit de la musique. Dans le grand hall, 10 personnes portaient des costumes bizarres, ils écoutaient une sorte de gigue endiablée.

Soeur Mary l'accueillit.

Elle lui annonça qu'ils préparaient le carnaval. Raymond lui proposa du cidre mais l'inspecteur refusa. Les bungalows avaient été peints de couleurs vives. Les clôtures avaient été arrachées.

Il alla voir les Flits. Le chef était de bonne humeur.

Il dit à Cable qu'il avait tué le grand diable et que les choses allaient mieux.

Mary proposa du café à Cable. Il accepta.

Raymond et Mary allaient mieux. Ils dirent à Cable que c'était une question de rythme.

L'absence de rythme leur avait fait perdre leur stress dû à l'énergie qu'ils dépensaient à s'accrocher à une fausse réalité.

Ils avaient voulu torturer La Gloire pour qu'elle ressemble à la Terre.

Quand Cable fit son rapport l'inspecteur lui dit que La Gloire avait l'air pas mal et demanda si la pêche était bonne. Cable répondit : « pas particulièrement mais pour l'élevage des chèvres, c'est formidable ».

La planète Greenville (Michael Shaara).

Wisher restait assis tranquille dans l'astronef. Après 14 années passées au service cartographique, même le plus étrange des mondes inconnus était, pour lui, dénué d'attraits.

Son coéquipier, Greenville observa la planète extraordinairement brillante.

Il vit les quatre satellites de la planète.

Il était ému. Il trouvait incroyable qu'une planète brille autant.

La planète était bleue. Elle n'avait pas de continent. Ce n'était que de l'eau. Wisher proposa d'aller voir ce qu'il y avait de vivant dans cet océan.

Wisher décida d'observer les règles de sécurité.

En descendant, ils découvrirent une île minuscule. Cela fit rire Greenville.

C'était sa découverte et il pensait lui donner son nom, la planète Greenville. Le radar détecta une deuxième île. Elle était plus grande que la première. Ils virent une troisième île, au sud.

Wisher n'était pas emballé par l'endroit. Ils découvrirent des petits quadrupèdes. Wisher ne se sentait pas en sûreté. L'air était bon alors Wisher enleva son casque. La régularité étrange des plantes fit tiquer Wisher.

Greenville alla chercher des chaises pliantes et il devisa avec Wisher jusqu'au crépuscule.

Wisher pensait que les quatre lunes avaient provoqué des marées qui avaient fait disparaître les continents.

Greenville ne voulait pas s'en soucier.

Wisher pensait que ces îles n'avaient aucune raison de se trouver là.

Les marées auraient dû les ensevelir.

La nuit, l'alarme se déclencha à cause d'un animal d'une étrangeté inquiétante qui s'éloigna. Wisher pensa à partir pour le dernier astre dont ils devaient dresser la carte avant de rentrer. Mais le règlement leur imposait de ramener un animal de chaque planète explorée. Ils trouvèrent des serpents et des lézards.

Ils trouvèrent des poissons mais pas d'oiseaux.

Greenville baptisa les îles, South Greenville et North Greenville.

Wisher ne trouva pas le plus minuscule des êtres marins et eut la quasi-certitude qu'un danger les menaçait. Il prit un échantillon d'eau et l'analysa.

Elle était semblable à celle de la Terre. Elle ne contenait aucune substance vivante.

Greenville ramena des spécimens de la flore. Wisher lut un rapport de l'ordinateur. Les satellites s'associaient tous les 112 ans et seulement une marée de 600 pieds. Greenville comprit que les animaux auraient dû être noyés.

Wisher pensait que l'île était artificielle et qu'elle avait été reconstruite par des créatures vivant sous la mer.

Greenville voulait partir mais Wisher voulait s'emparer de l'animal qu'ils avaient vu la nuit passée. Wisher ordonna à Greenville de chercher l'animal.

Greenville partit et ne revint jamais. Wisher partit à sa recherche. Il glissa dans un trou et sentit un étau métallique se fermer sur ses jambes. C'était un piège à animaux.

Il mourut. Les créatures avaient repéré l'astronef dès le début. L’île était une réserve. Les meilleurs cerveaux de la mer s'étaient réunis et avaient dressé leur plan. Ils voulurent s'emparer de l'engin. Les créatures ressemblaient à des seiches. Elles ne savaient pas que l'astronef était programmé pour exploser en l'absence de Greenville et Wisher. Les créatures qui s'attroupaient autour de l'astronef allaient mourir et ainsi le cycle se refermerait.

La nef engloutie (Ian Williamson).

Le Perséphone était piloté par trois hommes. Il ne lui restait plus qu’un moteur sur trois.

Les hommes réussirent à poser le vaisseau sur une planète. Les hommes d'équipage réalisèrent qu'ils étaient toujours vivants grâce au talent des trois pilotes.

La végétation bleue sur laquelle le vaisseau s'était posé s'était amassée sur une petite colline sous la coque et la poussait lentement. Le Perséphone glissa vers l'amorce d'une pente.

2 vaisseaux recueillirent le message de détresse du Perséphone et foncèrent aussitôt en direction de la planète indiquée. Les vaisseaux étaient Hannibal et Berenice. Les hommes qui commandaient ces vaisseaux furent obligés de répondre au signal de détresse mais cela les irrita. Ruppert Japp devait se rendre au rassemblement de toute la flotte du secteur et il voulait être ponctuel devant l'amiral.

Britthouse avait rendez-vous avec une fille. Les forces planétaires et interplanétaires se querellèrent pour savoir quel vaisseau devait intervenir. La force planétaire avait présumé que les opérations relevaient de son autorité et donc du commandement du capitaine Britthouse. Tandis que la force interplanétaire estimait que c'était son rôle et donc le commandant Japp. On aboutit à un compromis : le commandement des opérations serait automatiquement assuré par l'officier commandant le premier vaisseau qui pénétrerait dans l'atmosphère de la planète sur laquelle s'était échoué le Perséphone.

Mais Britthouse demanda à coopérer avec Japp qui en fut contrarié. Japp gagna du temps en déclarant qu'il fallait d'abord repérer le Perséphone. Mais il n'y avait pas de Perséphone.

Britthouse réalisa que ce qu'il avait pris pour une mer était une végétation.

Le Perséphone n'était plus à l'endroit où il avait été signalé.

Japp avait invité Britthouse à son mess où avait été préparé un dîner de cérémonie.

Britthouse était choqué. Il pensait aux hommes du Perséphone qui risquaient de mourir et Japp osait organiser une réception officielle. Japp lui dit qu'il avait fait appeler la flotte. Britthouse fut pris par surprise.

Japp pensait qu'il était trop dangereux d'intervenir avec 2 vaisseaux contre une intelligence organisée.

Japp expliqua à Britthouse que seule une intelligence organisée avait pu faire disparaître le Perséphone.

Britthouse ne voulait pas se ranger à l'idée de Japp et regagna son vaisseau. Il ne s'ennuierait pas tant qu'il restait une chance que les hommes du Perséphone fussent encore envie. Il ne manquerait pas son rendez-vous avec Jeanny. Il déclara donc à Japp qu'il fouillerait l'endroit où s'était posé le Perséphone. Britthouse et Bob Crafton se posèrent sur la planète et fouillèrent.

Ils réalisèrent que le sol était rocheux et que les plantes bleues n'avaient pas de racines.

Le Perséphone n'avait donc pas pu s'enfoncer. Britthouse était sûr qu'il n'y avait pas d'animaux sur cette planète. Il dressa un plan ultrarapide et trois groupes furent envoyés en mission.

La conclusion était que la planète était recouverte de végétation.

La région était un plateau constitué de lianes entrelacées. La plante de la vallée était un prolongement de la plante marine. Bien que la plante flotte à la surface de la mer, elle poussait au fond des lacs. Japp était furieux car il avait peur que Britthouse marque un point contre lui.

Alors il songea à bâtir une théorie plus détaillée de la disparition du Perséphone.

Japp pensait que le Perséphone avait été déplacé par la voie des airs et que le monticule de végétations constituait une tentative de camouflage du point où le vaisseau avait écrasé les plantes.

Pour lui, il y avait une intelligence sur cette planète et elle était hostile.

Il voulait donc que la flotte intervienne pour raser la planète en guise de représailles. Il adressa une copie de son rapport à Britthouse puisque ce dernier lui avait envoyé ses propres rapports.

Il était en obligation de réciprocité.

Britthouse continua sa mission malgré tout. Il commençait à croire qu'une intelligence habitait cette planète à cause d'une ravine qui semblait avoir été creusée artificiellement.

Il récolta des minerais et les analysa. Il fit un rapport dans lequel il parla du minerai et des lacs jaunes, rouges, verts, bleus et violets.

Japp annonça à Britthouse que la flotte arrivait et qu'il avait une heure pour évacuer mais il désobéit.

Le véhicule à chenilles était hors d'état à cause du jus des plantes qui l'avait éclaboussé.

Britthouse en conclut que le Perséphone était au fond du lac rouge.

Il survola le lac rouge et y envoya deux torpilles. Toute la barge fut enlevée. De la fumée s'échappa quand les eaux bleues et rouges se mélangèrent.

L'amiral de la flotte menaça Britthouse. Mais Britthouse avait raison, le Perséphone émergea totalement du lac. La coque avait été rongée par la végétation. L'équipage était en vie et fut sauvé par Britthouse.

Britthouse expliqua à ses subalternes que la végétation de la planète était intelligente.

Les plantes mangeaient les minéraux et s'étaient attaqué au Perséphone car elles manquaient de chrome. Les plantes n'auraient pas attaqué l'équipage du Perséphone mais la flotte qui voulait tout détruire, pour obéir à Japp, aurait tué les hommes du Perséphone.

Les monstres (Robert Sheckley).

Deux extraterrestres, Hum et Cordovir virent dans le ciel un vaisseau. Ils ne comprenaient pas comment il pouvait tenir dans le ciel. Ils pensaient qu'il se tenait sur le feu qu'il projetait.

Cordovir voulait rester pour regarder le vaisseau atterrir mais il devait rentrer chez lui pour tuer sa femme. Hum lui promit de le faire à sa place s'ils étaient en retard.

Ils devinèrent que le vaisseau avait été construit par des humains.

Cordovir rentra chez lui pour tuer sa femme d'un coup de queue. Après le repas, il fit une méditation et se rendit à la Réunion. Il parla du vaisseau avec Hum. Ils pensaient que des êtres vivants habitaient le vaisseau. Le vieux Mishill ne les croyait pas. Après la Réunion, les hommes enterrèrent leurs femmes qu'ils avaient tuées. Puis ils allèrent se coucher.

Avant de dormir Cordovir se dit qu'il fallait douter que les hommes du vaisseau connaissaient le bien et le mal. Le lendemain, les extraterrestres examinèrent le vaisseau.

Il n'y avait que des mâles puisque leurs fonctions consistaient à examiner les faits nouveaux et à limiter la population féminine. Cordovir n'arrivait pas à convaincre Esktel que le vaisseau était habité par des humains.

Alors comme c'était la troisième fois qu'Esktel l'interrompait il le tua. C'était le frère de Hum mais il dit à Cordovir qu'il avait toujours pensé qu'Esktel était un malotru. Des hommes sortirent du vaisseau. Les extraterrestres les virent et les prirent pour des monstres à cause de leurs combinaisons.

Ils ne croyaient pas que c'était des humains.

Cordovir se demanda si ces monstres pouvaient avoir une morale. Cordovir était partisan de l'extermination immédiate des hommes du vaisseau.

Mais les autres villageois s'arrêtèrent pour discuter.

Hum essaya de communiquer avec les hommes du vaisseau. Un des hommes lui montra le soleil mais Hum ne comprit pas. La chose montra le sol et Hum parla de récolte.

Le « monstre » se montra lui-même et Hum dit : « je suis bien d'accord. Ça n'est pas permis d'avoir l'air aussi vilain ». Les villageois se mirent en reptation sur le chemin du retour. Seuls Hum et Cordovir restèrent avec les monstres. Hum voulait communiquer avec eux mais Cordovir le prévint d'un risque de malédiction. Ils rentrèrent. Cordovir trouva une jeune fille qui voulut bien tenir son ménage pendant 25 jours. Hum lui aussi venait de tuer sa femme. Le soir, à la Réunion, presque tous les villageois étaient d'accord pour dire que les êtres d'outre espace étaient non-humains. Ils ne pouvaient discerner le bien et le mal et posséder la conception de la vérité.

Les jeunes n'étaient pas de cet avis. Pour eux, le vaisseau était un produit de l'intelligence. Et cette faculté entraînait le sens du bond et du mauvais. Plusieurs villageois s'entre-tuèrent. La vie continua. Les femmes pondaient leurs oeufs qui donnaient huit nouveau-nés féminins pour un masculin. Et le 25e jour de mariage, chaque homme tuait sa femme et allait en prendre une autre.

Seul Hum restait en contact avec les monstres.

21 jours après leur arrivée, Hum dit que les monstres avaient pu communiquer avec lui.

Ils se disaient bisexués comme les villageois et humains comme eux. Ils voulaient venir au village pour voir les villageois. Les jeunes étaient pour mais pas Cordovir qui voyait dans les monstres le mal incarné. Il dut s'incliner devant la majorité. Les monstres avaient des femelles avec eux. C'étaient les créatures qui avaient la bouche très rouge. Hum se demanda comment les mâles s'y prendraient pour les tuer puisque le lendemain allait être le 25e jour depuis leur venue.

Une fois au village, les monstres se conduisirent avec le plus parfait manque de décence. Ils visitèrent les huttes, baragouinèrent devant la réserve des surplus de femmes, ramassèrent des oeufs pour les examiner, scrutèrent les villageois à travers des choses noires et brillantes.

Rantan, un des anciens décida qu'il était temps que les monstres femelles soient tuées. Il tua une femelle. Hum vit un monstre mâle et sa femelle. Il pensa que le mâle s'était rappelé qu'il était temps de tuer sa femme. Les villageois attendirent en vain. Rantan se dit que le monstre mâle attendait que les villageois tuent sa femelle, que c'était peut-être leur coutume. Rantan tua donc le monstre femelle. Alors le monstre mâle tua Rantan avec une baguette de métal.

Hum demanda aux monstres ce qui n'allait pas. Il ne comprenait pas ce qu'ils disaient. Il comprit juste un sentiment de reproche. Une femelle fut encore tuée. Alors les monstres ordonnèrent à Hum que les villageois ne tuent plus leurs femmes. Les monstres partirent après avoir tué 17 villageois.

Cordovir affirma que c'était la preuve que les monstres étaient criminels car ils avaient menti en promettant de ne pas nuire. Les monstres atroces ne tuaient pas leurs femelles. Ils les laissaient pulluler librement.

Les villageoises en apprenant cela furent encore plus indignées que les hommes.

Pour elles, une vie morale c'était couver les oeufs, se marier, avoir 25 jours d'extase et mourir. Les monstres voulaient détruire leur mode de vie. Toutes les villageoises partirent tuer les monstres. Il y eut une grande bataille entre les monstres et les femmes. Elles combattaient pour leurs foyers, pour leurs droits, plus féroces qu'aucun homme ne l'eût été. Mais le vaisseau s'envola et disparut.

53 femmes avaient été tuées.

Cordovir était fier car sa femme avait trouvé une mort glorieuse dans le combat.

Il en prit une autre. Il décida que les femmes devaient être tuées plus tôt et elles applaudirent.