La forêt enchantée (Fritz Leiber).

Elven était sur une planète où son vaisseau s'était écrasé. C'est une forêt de ronces qui avait amorti le choc et lui avait sauvé la vie. Le bourdonnement qui résonnait derrière lui lui parla. Elven savait que c'était Fedris qui lui parlait et menaçait de le retrouver. Le monde natal de Elven était mort. C'était un hors-la-loi. Fedris était un sorcier. Tous les hors-la-loi avaient été tués sauf Elven. Elven était entouré de ronces.

Il ne savait pas où il était. Il était impossible à Fedris de le localiser. Il avait émergé du subespace pour entrer en collision avec cette météorite et l'astronef en perdition avait dérivé instantanément jusqu'à la plus proche planète. Il se tailla un chemin dans la végétation avec son pulvériseur. Il trouva un village. Il y avait du bétail et des cultures. Il vit les habitants. Il se dégageait de ce spectacle une atmosphère de paix champêtre à laquelle Elven était sensible. Il approcha d'une jeune femme. Elle parlait le langage terrien. Elle tomba à genoux et lui demanda de l'épargner. Elven lui dit qu'il l'épargnerait si elle lui disait quel était ce lieu.

Elle répondit que c'était le Lieu.

Elle ne savait pas ce qu'était une planète et un soleil et ne put aider Elven. Elle dit qu'il avait détruit les ronces empoisonnées et se prosterna devant lui. Elle s'appelait Sefora. Il entra dans une maison. Les hommes se mirent à genoux devant lui et lui offrirent à manger. Il se coucha et Sefora lui lava respectueusement les pieds.

Sefora lui dit qu'elle avait 20 ans. Elle était fermière. Son compagnon s'appelait Alfors. On le fit boire et manger. L'atmosphère devint gaie. On chanta et joua de la musique. Elven trouvait qu'ils ressemblaient à ses compagnons hors-la-loi alors cela lui fut pénible et il réfréna leur gaieté. Ils n'étaient que quatre dans le village. Ils ne sortaient pas du village à cause des ronces. Un homme, Kors, lui dit que leurs parents, étaient des êtres de métal. Ils les avaient quittés. Ils lui posèrent des questions. Elven répondit qu'il était un ange noir venu d'en haut. Dieu lui avait donné un tempérament sauvage. C'était pourquoi il avait détruit la barrière de ronces. Elven avait une mission à remplir mais pas ici car il y avait trop peu de gens. Il s'en alla. La forêt s'était reformée. Il dut utiliser son pulvériseur. Il  tâta son médaillon, en l'ouvrant pour en retirer une sphère.

Un seul hors-la-loi s'était évadé avait prétendu. Elven était parti grâce à un déguisement, il avait échappé au cordon de police de la confédération. Il avait été fouillé deux fois mais avait pu dissimuler son médaillon. À lui seul, il renfermait tous les hors-la-loi. La sphère contenait les éléments génétiques de l'ensemble des hors-la-loi. Elven devait trouver des femmes pour faire renaître les hors-la-loi. La confédération les avait exterminés à cause de leurs recherches sur l'atome. Il vit un autre village. Mais il était revenu à son point de départ. Mais les quatre habitants n'avaient plus le même comportement. Ils cherchèrent à le tuer. Il dut les pulvériser. Il ne comprit pas l'attitude des villageois. C'était peut-être Fedris qui avait affecté leur esprit. Mais Elven trouvait que c'était absurde.

Il entra dans la maison, se fit à manger et se fabriqua une gyroboussole. Il pensa à son avenir.

Il trouverait un peuple, deviendrait le chef d'une religion, inséminerait les femmes ou les animaux avec les gènes des hors-la-loi.

Il revint au village malgré sa boussole. Les quatre habitants qu'il avait tués étaient là. Sefora et Tulya lui sautèrent dessus en riant et en l'embrassant. Il se mit à sangloter. Les quatre habitants rirent et dansèrent autour de lui. Impulsivement il se mit à rire et tua les quatre villageois. Il reprit la marche mais abandonna son sac et son médaillon. Il retourna encore au village.

Il vit Sefora et voulut la tuer mais il fut pris dans un piège il perdit son pulvériseur et s'écroula.

Fedris avait capturé Elven grâce à une suggestion. Il savait que Elven aimait le merveilleux. Pervis n'avait eu qu'à lui suggérer qu'il pourrait être victime du surnaturel.

Elven avait eu la malchance d'atterrir sur Magellan 37.

Des jumeaux avaient été placés dans des villages identiques. C'étaient des cobayes humains élevés par des robots. Elven croyait tourner sur lui-même alors qu'il rencontrait des villages copies et des jumeaux. Chaque village contenait des doubles des quatre humains. Mais les groupes avaient été éduqués différemment par les robots pour analyser leurs réactions face à l'arrivée d'un étranger. Le directeur de Magellan 37 n'avait pas prévu de piéger Elven et il en fut le premier surpris.

La déesse de granit (Robert F. Young).

I

Marter était sur la planète Alpha Virginis. Il grimpait la déesse de granite appelée la Vierge.

Elle était d'un blanc-gris teinté de rose rappelant étonnamment la nuance de la peau humaine. Personne ne savait pourquoi avait été sculptée cette déesse. La race qui avait habité cette planète s'était éteinte depuis des siècles. Elle n’avait laissé aucun document écrit. La déesse contenait un système de pompes automatiques souterraines qui avaient fourni l'eau de la mer aux lacs artificiels des yeux. Il fallait monter tout en haut de la déesse pour la voir belle comme les sculpteurs avaient souhaité qu'on la vit.

Après le troisième mariage de sa mère, Marter voulait devenir pilote interstellaire. La vierge était une des sept merveilles de la galaxie.

II

Marter voulait monter jusqu'au visage de la déesse. Il aurait pu y aller en avion mais cela serait tricher et il le savait.

Il se coucha arrivé au menton de la vierge. Il avait écrit un livre ce qui lui avait apporté la renommée, la fortune et Celia.

Il avait renoncé à être pilote quand son livre l' avait rendu riche. Quand il aborda Celia elle l'avait reconnu. Son livre « lève-toi, mon amour ! » traitait de l'odyssée interstellaire d'un jeune explorateur cherchant un substitut de Dieu qu'il finissait par découvrir dans une femme.

Celia avait lu son livre et lui avait dit qu'il ne lui avait pas plus. Elle pensait que l'héroïne était impossible parce que ce n'était pas une femme mais un symbole. Marter lui répondit qu'elle ressemblait à son héroïne.

III

Le lendemain, Marter prit son petit déjeuner. Il repéra une cheminée dans le menton de la déesse. Il y monta. Il tira une cartouche défectueuse qui le fit glisser et tomber. Sa chute ne fut pas grave. Il n'avait rien de cassé. Il repensa à Celia. Ils s'étaient mariés. Il avait écrit un second livre. Il n'avait pas l'inspiration à cause de son mariage. 300 m séparaient l'escalier du sommet. Il réalisa que ses capsules à oxygène étaient tombées. Logiquement il aurait dû redescendre mais il grimpa. Sa gourde était presque vide. Il avait donc une raison de monter jusqu'au visage pour remplir sa gourde. Son front s'était ouvert dans sa chute et le sang qui coulait l'aveuglait. Il faisait nuit.

Son troisième roman avait été un échec. Celia travaillait dans une affaire de parfum. Elle engagea une bonne. C'était une habitante de Mizar, elle s'appelait Xylla. Elle était grande et avait un cerveau minuscule. Celia fut mutée alors ils déménagèrent en Californie. Marter essaya d'écrire un quatrième livre. Il s'est réfugié dans son bureau pour lire et ne travaillait pas. Il s'étonnait que Balzac ait pu être prolixe alors que lui demeurait stérile. Un soir il voulut bavarder avec Xylla car sa femme ne rentrait qu'à 1:00 du matin. Sa présence gigantesque le calmait. Un jour il l'avait embrassée. Celia les avait vus et elle était partie.

V

Marter était revenu pour monter la vierge 12 ans après sa première rencontre avec elle car les femmes ne lui avaient pas donné ce qu'il voulait.

Aucune femme ne pouvait se comparer à la vierge.

Il arriva au sommet et y découvrit des ossements. Il croyait être le seul à avoir atteint le sommet. Il avait grimpé pour rien. Il réalisa que toute sa vie n'avait aucun sens. Alors, symboliquement, il enterra son adolescence, lève-toi mon amour, la ville de Californie et sa mère. Puis il descendit.

Attitudes (Philip José Farmer).

I

Roger Tandem jouait aux cartes sur le navire interstellaire Dame Chance. Il jouait avec Père John.

Roger ne voulait pas que Père John exploite l'aspect religieux des choses avec lui. Rowds, le capitaine du Dame Chance  jouait avec eux. Tandem dit à ses adversaires qu'ils étaient tous croyants car ils n'avaient rien à perdre en croyant en Dieu. Tandem était athée. Le père John répondit que la partie de cartes ne pouvait être gagnée que par un joueur ayant la foi. Le capitaine quitta la partie pour s'occuper de la translation du vaisseau.

Tandem était sur le point d'être fauché et il s'ennuyait. Alors il détacha sa ceinture et se retrouva au plafond. Il parodia un Saint du Moyen Âge pour se moquer du père John. Le père John ne fut pas choqué et prit des notes pour un article sur cette histoire.

II

Tandem avait pensé descendre sur la planète Wilder Waoly. C'était planète vierge où les colons avaient beaucoup de travail et le jeu pour distraction. Mais peu d'hommes étaient en fonds et ils s'emportaient facilement. Alors il décida de descendre à Po Chui. C'était une planète grouillant de célestes aux poches bourrées de bons du trésor fédéral. La marine fit escale à Weizmann. Un jeune homme riche monta à bord. Tandem pluma le pigeon. Mais le pigeon se disputa avec Tandem pour une autre raison que le jeu et lui colla un oeil au beurre noir. Plus personne ne voulut lui parler sauf le père John.

Le vaisseau fit escale sur Kubei pour se réapprovisionner en eau. Le capitaine Rowds conseilla aux passagers qui voulaient sortir de ne pas s'aventurer au-delà du lac. Les habitants de cette planète avaient des coutumes bestiales et ne voulaient pas avoir des contacts avec les habitants des autres planètes. Tandem ne s'inclinait jamais devant l'autorité et désobéit au capitaine.

Le père John le suivit et lui conseilla d'obéir au capitaine. Tandem ne l'écouta pas et continua seul.

III

Tandem passait toute sa vie à chercher des pigeons à plumer.

Il grimpa à un arbre pour voir ce que faisaient les habitants de cette planète. Une foule était amassée en deux cercles concentriques et observaient une sorte de girouette.

Les Kubeiens jouaient à un jeu. Cela excita Tandem. Un seul Kubeien portait un chapeau. C'était le croupier selon Tandem. Tandem se montra.

Les Kubeiens s'assurèrent qu'il était inoffensif et reprirent le jeu. Tandem alla se poster directement devant le croupier. Celui-ci lui jeta un regard interrogateur.

Il leva les bras. La foule poussa un cri et imita le geste du croupier. Puis le croupier laissa retomber ses mains et le jeu reprit. Pour Tandem le jeu était une version améliorée de la roulette.

Le centre d'attention était la statue d'un Kubeien étendue horizontalement, face au sol.

Ses deux bras étaient écartés. La statue tournait sur un axe. La tête était blanche, les jambes noires et un bras était rouge et l'autre vert.

Le reste du corps était gris. Tandem pensait que la statue était en platine. Le croupier donna un signal. Un Kubeien fit tourner la statue. Les spectateurs parièrent. Chacun avait une petite reproduction de la statue ou plusieurs.

Les statuettes étaient en platine et servaient comme mises en jeu. La statuette était jetée en l'air et si un de ses membres ou sa tête s'enfonçait dans le sol et que cette extrémité était de la même couleur que celle de la statue lorsqu'elle s'arrêtait et désignait un joueur, le joueur gagnait toutes les statuettes lancées.

Tandem proposa de jouer sa montre. Le croupier accepta. Tandem gagna. Il tricha en utilisant son

P. C. un pouvoir qu'il avait, pour ralentir la statue et l'arrêter devant la bonne personne et la bonne couleur. Tandem était ivre intérieurement. La foule des spectateurs augmenta.

Même l'alcool et les femmes ne parvenaient pas à produire le même effet chez lui.

Le croupier pleurait mais Tandem n'essaya pas de deviner pourquoi. Le père John arriva en hurlant. Il lui ordonna d'arrêter.

IV

Le père John fit comprendre au croupier par des gestes que lui et Tandem étaient différents des Kubeiens. Puis le père John montra son crucifix. Il mima la crucifixion et montra Tandem. Le croupier comprit et laissa à Tandem le choix de continuer ou non. Tandem continua et perdit sa fortune.

Le croupier offrit une statuette au père John qui lui offrit son crucifix. Le père John ramena Tandem au vaisseau et lui expliqua que ce qu'il avait pris pour un jeu était une cérémonie religieuse dont il avait failli devenir adepte.

Celui qui avait gagné à la place de Tandem fut crucifié. Celui que Tandem prenait pour le croupier était le grand prêtre. Ses larmes étaient des larmes de joie car il pensait avoir fait un adepte de Tandem. Si on Tandem avait gagné, il aurait été le premier terrien à être l'incarnation de leur déité et à être sacrifié. Ses gains auraient été enterrés avec lui en offrandes au dieu. Puis le grand prêtre aurait déterré les statuettes et les aurait ajoutées au trésor de son église. John avait pu convaincre le prêtre que Tandem faisait partie de la religion du Dieu de la croix verticale et non à celui de la croix horizontale.

Mais le prêtre avait laissé une dernière chance à Tandem d'adhérer à sa secte.

Le père John avait lui aussi un fort pouvoir P. C. et il montra à tandem que c'était lui qui l'avait fait perdre.

Se battre et mourir (Idris Seabright).

Kerr avait coutume d'entrer au Tepidarium du bureau d'identification pour y faire ses exercices vocaux. Il y avait un bassin avec des cadavres de ceux qu'on appelait le peuple-oiseau.

Après avoir fait la connaissance de Rhysha, il mit fin à ses habitudes. Rhysha se présenta au bureau un soir pour y réclamer un corps. Les moyens de transport ordinaires étaient interdits au peuple-oiseau à cause de son origine et il était difficile à ces êtres de parvenir jusqu'au bureau pour identifier leurs morts.

Rhysha reconnut le corps de son frère.

Elle paya les frais de garde et indiqua ce qu'elle voulait qu'on fasse du corps. Rhysha était recouverte d'un plumage bleu turquoise. Ses traits étaient humains. Rhysha voulait revenir au bureau quand les cendres de son frère seraient prêtes et Kerr accepta alors que le règlement s'y opposait.

Elle habitait un quartier mal famé et Kerr voulut la raccompagner quand elle revint chercher les cendres.

Rhysha lui raconta sa vie et celle de son espèce.

Les terriens leur avaient tout pris alors pour manger le peuple-oiseau accepta de se battre quand il comprit que les terriens aimaient les voir se battre entre eux.

Kerr donna une pièce à un mendiant mais le mendiant la refusa car il était dégoûté de le voir en compagnie d'une extraterrestre.

Kerr voulait réconforter Rhysha. Il lui dit que les terriens étaient cruels car ils avaient fait le mauvais choix en refusant la limitation de la population. Tout avait dû céder devant ce seul problème essentiel : nourrir un membre de plus en plus grand de bouches affamées.

Il n'y avait plus de moralité.

Mais Kerr pensait que les terriens changeraient. Il chanta pour Rhysha. Elle aima. Kerr lui expliqua que si les hommes avaient pu composer de belles musiques, il y avait un espoir.

Quand il la revit, Kerr lui offrit un médaillon de turquoise qui lui avait coûté une fortune.

Un de ses amis lui avait dit qu'une nouvelle planète, Cassiopée allait être colonisée et il voulait que le peuple-oiseau y trouve sa place.

Rhysha lui répondit que cela lui faisait mal désespérer.

Kerr défendit le peuple-oiseau à l'immeuble des colonisations mais il échoua. Rhysha ne fut pas surprise mais il lui fit promettre de ne pas prendre part à des batailles.

Kerr tomba malade. Il dut rester cinq semaines à l'hôpital. Il revit Rhysha à son travail. Elle était devenue jaune sale. Elle était morte. Elle avait laissé un message dans le médaillon turquoise.

Elle avait failli à sa promesse mais le remerciait.

La planète morte (Edmond Hamilton).

Tharn pilotait un vaisseau. Il le posa sur une planète morte. Il était accompagné de Oroc et Dril. C'était une planète sans atmosphère enveloppée de neige et de glaces éternelles.

Ils travaillaient pour le service stellaire et exploraient la galaxie. Ils se posèrent en catastrophe. Tharn leur apprit que le vaisseau était irréparable et qu'ils ne pourraient pas renvoyer de signal de détresse. Ils finiraient par manquer d'air. Leur seul espoir était de trouver les ressources en métaux sur la planète pour réparer le vaisseau.

Ils détectèrent du terbium et d'autres métaux sous la glace. Ils construisirent un traîneau sur lequel ils placèrent un groupe auxiliaire de courant et le grand faisceau désintégrateur pour trancher dans la glace.

Ils marchèrent longtemps puis creusèrent la glace. Puis ils descendirent dans le trou. Ils découvrirent une couche épaisse d'un métal transparent et le faisceau avait eu du mal à le percer.

En dessous, se trouvait une cité. Ils la visitèrent. Il n'y avait plus d'habitants mais une clarté se mit à grandir. Un monstre fonça sur eux. Il était de chair noire et changeait de forme. Ils tirèrent sur lui mais il disparut. Il y eut un autre monstre qui s'enfuit aussi. Ils en virent d'autres mais les monstres n'attaquèrent pas.

Ils entrèrent dans une tour. Un monstre massif comme une montagne en sortit. On aurait dit un monstrueux crapaud noir. Tharn vit que la créature respirait alors qu'il n'y avait pas d'atmosphère. Il comprit que ce monstre était une illusion et avança. La créature disparut. Quand les trois hommes entrèrent dans la tour, il n'y avait plus d'illusions visuelles mais des sons d'instruments et des voix harmonieuses.

Puis les trois hommes virent les habitants de la cité. Le chef parla pour leur annoncer qu'ils étaient morts depuis longtemps et que ce que les astronautes voyaient n'étaient que des enregistrements télépathiques.

Ce peuple avait colonisé la galaxie avant de disparaître. Ils avaient été détruits par des créatures constituées de photons et de particules de force. Le peuple disparu avait choisi d'utiliser son soleil pour anéantir les créatures de photons mais ce fut la fin pour lui aussi. Le peuple avait construit cette cité pour laisser une trace de sa science en héritage. Les trois hommes trouvèrent tout ce qu'il leur fallait pour réparer leur vaisseau. Les trois astronautes étaient des hommes-oiseaux et le peuple disparu, c'était les terriens !