10 mai 2007

Rousseau : l'homme qui croyait en l'homme (suite)

Chapitre IV : le philosophe En juillet 1759, de nombreuses personnes veulent rencontrer Rousseau à Montmorency pendant qu’il écrit dans son « donjon », un cabinet d’écriture qui domine Paris. Le 15 novembre 1759, Malsherbes et Margency invitent Rousseau à écrire dans le Journal des savants deux articles par mois pour 800 livres d’honoraires. Il travaille sur ses Institutions politiques (dont il tirera Du contrat social) et répond aux questions d’éducation que lui posent Mmes d’Epinay, de Créqui et de Chenonceau. Il réfléchit donc... [Lire la suite]
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05 mai 2007

Rousseau : l'homme qui croyait en l'homme

Jean-Jacques Rousseau, l’homme qui croyait en l’homme. (Vincent Howlett) Ce livre est une biographie de Rousseau tout public, très agréable à lire et néanmoins détaillée. Il peut servir d’introduction à l’oeuvre de Rousseau et peut donner envie d’aller plus loin en se tournant vers les publications universitaires. Chapitre I : Les initiations J. J. Rousseau née le 28 juin 1712. Son père Isaac était horloger, violoniste et maître de danse, sa mère Suzanne, femme volontaire, Jean-Jacques ne la connut pas car elle mourut en lui... [Lire la suite]
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12 mars 2007

Pourquoi je suis rousseauiste ?

Pourquoi je suis rousseauiste ? Je considère que Rousseau est le philosophe qui a marqué et préfiguré les Droits de l’Homme. J’aime sa pensée car croit en l’homme. Rousseau est essentielle à la pensée actuelle car il offre une place importante au rôle politique des femmes. Comme il le dira dans la lettre dédicatoire à la République de Genève du Second Discours, les femmes sont des « citoyennes » elles aussi. Dans une note du Premier Discours, Rousseau écrit : On ne sent point assez quels avantages naîtraient dans la... [Lire la suite]
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20 février 2007

Mes citations préférées de Rousseau

Mes citations préférées de Rousseau Je connais trop les hommes pour ignorer que souvent l’offensé pardonne mais que l’offenseur ne pardonne jamais. (Correspondance, à M. Pictet). J’aime mieux être homme à paradoxes qu’homme à préjugé. Jamais on ne corrompt le peuple mais souvent on le trompe.Je sens mon coeur et je connais les hommes. Je ne suis fait comme aucun de ceux que j’ai vus ; j’ose croire n’être fait comme aucun de ceux qui existent. Si je ne vaux pas mieux au moins je suis autre. Je... [Lire la suite]
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17 février 2007

Du contrat social : Livre IV

Livre IV Chapitre I : Que la volonté générale est indestructible Tantque plusieurs hommes réunis se considèrent comme un seul corps, ilsn’ont qu’une seule volonté qui se rapporte à la commune conservation etau bien-être général. Alors tous les ressorts de l’Etat sont simples.La Paix, l’union, l’égalité sont ennemie des subtilités politiques. UnEtat ainsi gouverné a besoin de très peu de lois. Mais quand le noeudsocial commence à se relâcher et l’Etat à s’affranchir quand lesintérêts... [Lire la suite]
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16 février 2007

Du Contrat social : livre III

Livre III Chapitre I : Du gouvernement en général Dansle corps politique on distingue la force et la volonté. La volonté estla puissance législative et la force est la puissance exécutive. Lapuissance législative appartient au peuple et la puissance exécutive augouvernement qui est le ministre du Souverain. Le gouvernement est uncorps intermédiaire établi entre les sujets et le Souverain pour leurmutuelle correspondance, chargé de l’exécution des lois et du maintiende la liberté tant civile... [Lire la suite]
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08 février 2007

Le Contrat social : Livre II

Livre II Chapitre I : Que la souveraineté est inaliénable Lasociété doit être gouvernée uniquement sur l’intérêt commun. Lasouveraineté n’étant que l’exercice de la volonté générale ne peutjamais s’aliéner. La volonté particulière tend par sa nature auxpréférences et la volonté générale à l’égalité. La volontéparticulière, elle ne peut donc se donner des chaînes pour l’avenir. Chapitre II : que la souveraineté est indivisible Lavolonté générale est celle du corps... [Lire la suite]
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08 février 2007

Le contrat Social : Livre I

Livre I chapitre 1 Sujet de ce premier livre Rousseaucommence par un constat propre à son époque : « l’homme est né libre,et partout il est dans les fers ». L’ordre social est sacré et sert debase à tous les autres mais il n’est pas naturel, il repose sur desconventions. Chapitre 2 : des premières sociétés Rousseauplace la famille comme origine des sociétés politiques. Le chef est lepère et les enfants sont le peuple. Le lien qui unit la famille sedissout sitôt que les enfants... [Lire la suite]
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