Comenius, Descartes et quelques autres penseurs

Pour Bayard, Comenius était rose-croix à l’instar de nombre de savants de son temps. Jan Amos, Komensky avait latinisé son nom. Il naquit en Moravie le 28 mars 1592 et mourut à Naarden (Pays-Bas) le 15 novembre 1670. Sa famille appartenait à l’Eglise des Frères Moraves. Orphelin très jeune, Jan Amos est confié à des tuteurs qui s’en désintéressent. Il est envoyé à l’université de Herborn où il fait des études thologiques. Il entreprend un manuel de pédagogie et un glossaire latin-tchèque. Diplômé, il débute comme pasteur-maître d’école à Fülnek (Moravie). Pendant la guère de Trente ans, la maison de Comenius fut pillée, sa femme et ses enfants furent tués. Chassé de Bohême, il se réfugia à Leszno, en Pologne. Il instaura dans un collège une pédagogie nouvelle s’appuyant sur les idées de deux rose-croix Francis Bacon et Campanella (Bayard se trompe encore car Campanella n’était pas rose-croix). Il rédigea un « cours de langue ». Protégé par un mécène suédois, Louis de Gear, il publia un prologue à la Pansophie, doctrine tentant d’établir une méthodologie conciliatrice des divers courants religieux, ainsi que des sciences et des techniques. En 1641, il alla à Londres pour y fonder un cercle pansophique. Le projet fut abandonné à cause de la Révolution anglaise. Il partit en Suède, rencontra Descartes. En butte, à Stockholm, à l’hostilité des luthériens, il se fixa à Elbing, en Prusse et écrivit de nouveaux ouvrages de pédagogie. En 1645, il prit part à Thorn, à un colloque ecclésial, ce qui le brouilla avec les Suédois. Son dessein était : unification du savoir et universalité de sa propagation sous la haute direction d’une académie de sages, coordination politique sous la direction d’institutions internationales, arbitrant les conflits politiques, réconciliation des Eglises chrétienne et juive. Promu évêque de l’ Unité des Frères, Comenius revint à Lezno. Les Suédois pillèrent Lezno en 1656. Comenius perdit sa maison, ses archives, sa bibliothèque mais échappa à la mort. Il se réfugia à Amsterdam où il mourut le 15 novembre 1670. Pour Comenius : « la société humaine est une société d’éducation. » L’éducation fait corps avec le processus formateur qui anime tous les êtres. Il était pour l’éducation des filles ce qui était révolutionnaire à l’époque. Comenius imaginera une ébauche de synarchie : a) plan de réforme universelle dont la préparation incomba aux peuples chrétien, b) exposé des maux, et de leurs remèdes, c) exposé des réformes de la philosophie, de la politique, de la religion, d) création d’un concile internationale (parlement mondial) f) découvertes de sages, des Supérieurs inconnus. Il imagina trois tribunaux : le tribunal des lettrés ou Conseil de la Lumière, le tribunal politique ecclésiastique ou Consistoire mondial et le tribunal politique ou Cour de justice.

Robert Fludd (1574-1637)

D’après Bayard, Robert Fludd ne fit jamais mystère de son appartenance à la Rose-Croix ce que nie Paul Arnold. Fludd naquit à Milgate (Kent) en 1574 et mourut à Londres le 8 septembre 1637. Après avoir fait de sérieuses études, il voyagea par toute l’Europe durant sept années. C’est en Allemagne qu’il fut affilié aux rose-croix. De retour en Angleterre, il fut reçu docteur en médecine à Oxford. Il exerça la médecine à Londres jusqu’à sa mort. Il écrivit une Apologie des rose-croix en 1616.

René Descartes (1596-1650)

Il est certain que Renée Descartes, intriguée par les Rose-croix, a tenté d’entrer en relation avec eux. Descartes admirait Comenius et il la rencontra à plusieurs reprises. De retour en France en 1622, Descartes avoua n’avoir rien appris de certain sur les rose-croix mais son séjour en Allemagne lui valut la réputation d’être de la confrérie. Descartes dédia son ouvrage « Polybii cosmopolitani thesaurus mathematicus «  aux rose-croix. Editeur des « œuvres complètes » de Descartes, Charles Adam, auteur de « Descartes », sa vie et ses œuvre, affirma que rêne Descartes fut initié à la rose-croix par le mathématicien Faulhaber (1580-1635).

2è partie

Sincerus renatus et la rose-croix d’or

Après avoir brillé d’un si vif éclat, après avoir brillé d’un si vif éclat, après avoir éclairé des hommes de valeur comme Comenius et Valentin Andreae, la rose-croix primitive s’occulta. C’est seulement aux alentours de 1720 qu’un initié signant Sincerus Renatus tenta une seconde version de la rose-croix. Sincerus Renatus était un pasteur luthérien de Breslau, son nom profane était Samuel Richter. On ne sait rien de sa vie. Il a écrit et édité en 1710 et 1714 « La véridique et parfaite préparation de la pierre philosophale, de la fraternité de l’ordre de la croix et de la croix d’or… »
L’ouvrage de Sincerus Renatus était divisé en trois parties. La 1ère et la 3è sont consacrées à l’alchimie et la 2è comportait une règle  sur la rose-croix en 52 articles qui la structuraient comme une société secrète. Les frères devaient rester célibataires, pratiquer l’alchimie – chaque frère, après avoir été reçu, doit changer de nom et prénom, se rajeunir avec la pierre philosophale. Si, par accident ou par imprudence, un frère était découvert par un potentat, il devrait préférer mourir à trahir son secret. La réception doit se faire dans un temple rose-croix, devant six frères, après que le néophyte a été instruit pendant trois mois. On doit donner au nouveau frère le nomen du dernier mort. Pour Bayard, la rose-croix  originelle, celle de la Fama et de la Confessio, avait été un invisible collège, une Eglise intérieure, une fraternité. Sans organisation administrative, elle rassemblait dans un commun idéal des hommes prédestinés. Ils se retrouvaient rarement mais étaient unis par une mutuelle estime. Ils correspondaient selon un langage inintelligible aux profanes. Ils n’avaient pas d’organisation et d’archives ce qui permet à certains auteurs de nier l’existence de l’Invisible collège. Toute différente était l’organisation de la rose-croix d’or. C’était une société secrète et non pas une fraternité libre. Elle comportait une hiérarchie de grades, des initiations, une enquête préalable avant l’admission. La rose-croix d’or se faisait reconnaître selon des mots, signes et attouchements. Très vite, la rose-croix d’or apparut comme une franc-maçonnerie particulière. Après une période probatoire de deux années et trois mois, le néophyte est reçu dans le temple en présence de six rose-croix. On lui donne le signe de la paix (une feuille de palme) et on l’embrasse trois fois en lui ordonnant le secret absolu. Après quoi, vêtu d’un « habit pontifical » et flanqué, à droite, d’un parrain et, à gauche, d’un « directeur », le candidat s’agenouille devant l’imperator et jura le silence sur les secrets qui vont lui être révélés. Le maître lui coupe sept mèches de cheveux qu’il glisse en sept enveloppes scellées par un assistant. Ensuite ont lieu des agapes au cours desquelles on rompt le même pain et l’on boit du vin à la même coupe. Pour correspondre, les adeptes usaient d’un alphabet secret, dit Enochien. Il y avait douze grades : junior, théoricien, praticien, philosophe mineur, philosophe majeur, adepte exemplaire, magiste, mage, mage des mages, Vicaire de Salomon, roi Salomon et Elie Artiste. Les rose-croix d’or se réunissaient à date fixe dans un templum secret et consacré. Chaque cercle avait un bureau analogue au comité d’un atelier maçonnique. Cinq cercles formaient une chaine obéissant à une direction supérieure composée de trois adeptes dont un seul seul était connu des grades inférieurs. Enfin, chaque direction suprême obéissant, à un ou plusieurs supérieurs inconnus, dont nul ne savait l’identité. Ils correspondaient par des billets qu’on brûlait dès qu’on les avait lus. Certains rose-croix étaient potentats, ministres, favoris des princes d’autres d’autres étaient des charlatans. LA rose-croix d’or, se devait de rendre un culte, en esprit et en vérité, à Elie Artiste.
Paracelse avait prophétisé la venue de l’Esprit radiant de l’enseignement du rose-croix : Elie Artiste. Paracelse mourut en 1540 et la rose-croix ne se manifesta en Allemagne que vers 1610. Ou bien la Pronostication est une œuvre apocryphe ou bien, dans une stricte clandestinité, la rose-croix existait avant l’impression de la Fama. Le vade-mecum des adeptes de la rose-croix d’or, c’est l’Aurea catena Homeri qui parut à Berlin en 1781. Son auteur présumé est Herwerd von Forchenrus. Goethe rendit hommage à ce livre.

Wolfgang Goethe et Zacharias Werner

En 1768, Goethe eut une hémorragie et faillit mourir. Ses parents le confièrent au Dr Johan-Friedrich Metz qui le guérit rapidement. Metz  recommanda à Goethe des ouvrages rosicruciens. Il l’introduisit dans le cercle de Susanna von  Klettenberg, un cercle de la Croix d’or et de la Rose rouge. Susanna était dépositaire d’une tradition  ésotérique qui remontait à Jacob Böhme où les enseignements christiques s’unissaient aux mystères de l’Art royal. Dans ce cercle on lisait l’Aurea catena Homeri qui joua un rôle essentiel dans la pensée de Goethe. De l’Aurea catena, Goethe déduisit au moins son œuvre : l’incessante métamorphose du tout en un et du un en tout ; le rythme polaire qui détermine la métamorphose universelle ; la nature, la vie universelle agit par une évolution lente, majestueuse, rythmique. Goethe fut profondément impressionné par les rose-croix qui l’avaient transmué de profane en initié. Mêlant dans une synthèse grandiose les deux individualités de Susanna von Klettenberg et du Dr Metz, il créera la personnalité de Makarie, le sage, le rose-croix, de Wilhelm Meister. Le rose-croix Makarie, c’est Goethe « tel qu’en lui-même enfin l’éternité le change ».

Zacharias Werner (1768-1823) est le type même du romantique allemand. Après une jeunesse orageuse, il devient secrétaire de Schröter, ministre du roi de Prusse Frédéric-Guillaume II. Il se fait initier dans la franc-maçonnerie, fréquente les cercles piétistes et occultistes. Il fréquente le cercle de Germaine de Staël. En 1810, à Rome, il se convertit au catholicisme. Il entre au séminaire, est ordonné prêtre et manifeste alors un mysticisme exalté. Il a écrit « les fils de la vallée » (1805), « La Croix vers la Baltique ». Les deux œuvres sont profondément imprégnées de rosicrucianisme concomitant au romantisme.

Parmi les proches de la rose-croix d’or on trouvait le prince Charles de Hesse-Cassel (1744-1836). Dans son laboratoire-oratoire du château de Göttorp, il se livra à des expériences médiumniques et alchimiques. Hans-Georg Schréepfer (1730-1774) fut un étrange rose-croix d’or. Il était médium et frère servant d’une loge maçonnique de Leipzig, reliée à la rose-croix d’or. Il gravit rapidement les plus hauts-échelons de la rose-croix et de la franc-maçonnerie occultiste. Pour vivre il tenait une auberge qui devint le théâtre d’apparitions de fantômes. Il prétendit avoir un trésor et fit de larges emprunts. Il commit l’imprudence de s’adresser à de riches bourgeois qui voulurent voir son magot. Il les invita chez lui et leur fit croire qu’il leur montrerait un vivant qu’ils tiendraient pour mort. Et en effet il se suicida d’un coup de feu.

Les Réau-croix de Martines de Pasqually

Joachim Martines de Pasqually ; fut un homme essentiellement mystérieux. On ne peut fixer nettement le lieu de sa naissance et l’emplacement de son tombeau est resté inconnu. Il venait de l’Orient, selon les uns ; il était juif portugais selon d’autres. La vérité semble différente. La patente maçonnique délivrée à son père le 20 mai 1738 par le grand-maître de la loge des Stuarts, enregistra la naissance de celui-ci dans la ville d’Alicante, en 1671. Martinès de Pasqually serait donc espagnol.  Son père étant venu s’installer en France, il naquit probablement aux environs de 1710 soit à Grenoble, soit dans une localité proche de cette ville. En 1769 ayant poursuivi en justice un certain de Guers, il prouva devant les juges sa catholicité, il n’était donc pas juif. Il se maria à Bordeaux à l’église de sa paroisse et fit baptiser ses enfants. Le père de Martinès, franc-maçon, initia son fils. Il lui transmit aussi la science kabbalistique. Ainsi Martinès de Pasqually, dans le cadre de la Maçonnerie Ecossaise, implanta son rite personnel, rite conçu d’après les traditions de la Kabbale et de la gnose. A partir de 1750, Martinès parcourut le sud-est de la France, et partout se fit admettre dans les loges maçonniques. Il entra à la loge la Française et en moins d’un an il la transforma et la reconstitua dans son rite propre sous le nom de La Perfection Elue et Ecossaise. Sous cette nouvelle forme, l’atelier fut reconnu par la Grande Loge de France à la date du 1er février 1765. Désormais le rite des Elus Cohens était lancé.  Martinès initia les maçons les plus en vue de Paris au Rite Cohen. En 1767, il institua, à Paris, le souverain tribunal, organe directeur de l’ordre et nomma Baron de la Chevalerie son substitut. Jean-Baptiste Willermoz, enthousiasmé par Martinès, il créa un atelier à Lyon qui fut le Centre Cohen le plus actif de France. En 1772, Martinès s’embarqua pour Saint Domingue, où il devait recueillir une succession. Il écrivit « De la réintégration des êtres » mais ne l’acheva pas. Il mourut à Port-au-Prince le 20/9/1774. L’Ordre de Martinès était encore représenté en 1806, au Grand Collège des Rites du Grand Orient de France. L’ordre des Elus Coëns d l’univers (le martinésisme) était structuré selon une hiérarchie voisine de la franc-maçonnerie écossaise : Apprenti, compagnon, maître. Les grades supérieurs étaient apprenti élu Cohen, compagnon élu Cohen, maître élu Cohen. Ensuite, les grades du Temple : grand architecte, grand élu de Zorobabel et au sommet de cette pyramide, le grade supérieur de Réau-croix, terme qui évoque la rose-croix sans la nommer. Expressément.

Rose-croix et franc-maçonnerie écossaise

Dès le haut Moyen Age, la plupart des corps de métiers se groupèrent en associations professionnelles. Une profonde solidarité unissait leurs membres. Ces institutions vénérables se sont perpétuées jusqu’à nos jours dans le compagnonnage. Une de ces corporations, en déviant de son rôle primitif, a eu une fortune singulière : celle des maçons. On distinguait, au Moyen Age, les ouvriers bâtisseurs, sans qualifications particulières, dits en Angleterre rough Masons, des constructeurs qualifiés ou free massons, ce terme englobant non seulement les ouvriers, mais les tailleurs de pierre et les architectes, ou les maîtres d’œuvre. Groupés en loges, les francs-maçons se divisaient en apprentis et compagnons. Chaque loge était présidée par un maître, choisi parmi les anciens compagnons. Les réceptions et les séances obéissaient à des rituels, où les outils prenaient valeur de symboles. Ils étaient protégés par les papes et les rois. Voyageant pour bâtir les cathédrales dans le monde entier, ils étaient indépendants et, afin d’éliminer les indésirables, ils se reconnaissaient par des « signes, mots et attouchements ». Au cours des siècles, ils admirent parmi eux des chapelains, de grands seigneurs, de riches bourgeois. On discutait en loge d’alchimie,  astrologie, numérologie, symbolisme. Les francs-maçons de métiers étaient les opératifs ceux du dehors, les spéculatifs. Vint un moment où les spéculatifs furent les seuls influents dans les loges. En 1717, en Angleterre, les loges se fédérèrent. Bayard prétend que les rose-croix étaient bien organisés en Angleterre au XVIIè siècle ce que Paul Arnold réfute.  Bayard prétend que les rose-croix furent en butte aux suspicions des diverses Eglises et que pour œuvrer en paix ils s’insinuèrent dans les loges. Ce serait eux qui auraient créé le grade de maître et la légende d’Hiram. Parmi les érudits qui teintèrent la maçonnerie opérative de rosicrucianisme, il faut réserver une place prépondérante à Elias Ashmole, auteur et compilateur de traités hermétiques. Ashmole (1617-1692) était antiquaire. Son père appartenait à une bonne famille, qui avait beaucoup servi en Irlande. Il reçut une bonne éducation à l’école de grammaire de Lichfield, et comme choriste de la cathédrale. En 1642, il prit parti pour le roi Charles Ier dans la guerre civile. En 1644, le roi le nomma commissaire de l’excise (contributions indirectes) à Lichfield. Il se lia avec le capitaine George Wharton qui lui fit obtenir un poste dans l’artillerie royale, et lui donna cette passion de l’astrologie et de l’alchimie qui devint plus tard, avec celle des choses anciennes, le trait principal de son caractère. Il se fit inscrire au collège de Brasenose, et étudia la physique et les mathématiques. Il devint capitaine de cavalerie et contrôleur de l’artillerie.

En 1646, Ashmole revint à Londres et fréquenta les amateurs de sciences occultes, particulièrement les astrologues, se lia avec Lilly et Booker, et fut un des convives habituels de « La fête mathmatique » qui se tenait au Cerf Blanc. Il  fut aussi un des premiers francs-maçons d’Angleterre, il avait été initié en 1646, ou environ. Il se remaria avec une dame qui avait vingt ans de plus que lui et avait été déjà trois fois veuve. Le 16/11/1649, il entra en possession du domaine de sa femme mais sans vivre avec elle d’une manière constante. Il mena avec passion des études d’astrologie, d’alchimie et de botanique. En 1650, il édita une œuvre alchimique de John Dee et un traité sur le même sujet, qu’il signa de l’anagramme de son nom, James Hasolle. En 1652, il publia le premier volume de son Theatrum chimicum, recueil d’anciens traités en vers sur l’alchimie. Il étudia l’hébreu, la gravure, le blason et fit preuve d’une curiosité universelle. La Restauration et le loyalisme d’Ashmole lui valurent la faveur de Charles II. Il fut nommé commissaire contrôleur et comptable général de l’excise ; il eut aussi la charge de commissaire pour la colonie de Surinam et le contrôle du White Office. Sa femme mourut en 1668, et l’année était à peine écoulée qu’il se remariait, cette fois avec la fille de son ami, le héraut Dugdale. Dès lors, il consacra tout son temps à son grand ouvrage « Institution, Lows and Ceremonies of the Order of the Garter », publié en 1672. Il se démit bientôt après de son emploi de héraut de Windsor, avec une pension de 400 livres ; il refusa par la suite la fonction de roi d’armes de la Jarretière. En 1677, il constitua un musée pour l’université d’Oxford. En 1690, Oxford lui conféra le titre de métro en théologie. Il mourut le 18/5/1692.