XIII Les poltergeists de la stratosphère. Des grêlons monstrueux éléments d’une super-géographie – les banquises aériennes.

Fort évoque les jets de pierres. On les attribue aux poltergeists, aux esprits pernicieux. Fort les considère comme malfaisants, illusoires mais ne les nie pas. Le 27 avril 1872, de 16 h à 19 h 30, les maisons du 56 et du 58 Reverty Road, à Bermandsey, ont été bombardées de pierres et autres projectiles d’origine inconnue. Deux enfants ont été blessés et toutes les fenêtres brisées. Fort pense que des îles flottantes stationnent souvent dans la Supermer des Sargasses et des perturbations atmosphériques les affectent parfois, provoquant la chute de différents objets sur certaines zones terrestres. Les poltergeists seraient donc des cailloux tombés des plages qui jalonnent les îles flottantes de la Supermer des Sargasses.

La taille des grêlons inquiète beaucoup les météorologues, mais pas les auteurs de manuels. On peut y lire que les grêlons grossissent par accroissement. Les grêlons du Maryland étaient exceptionnels, et pourtant on a parfois compté jusqu’à douze couches. Ferrel cite un cas où l’on en trouva treize. Ce qui pousse le professeur Schwedoff à soutenir qu’il devaient venir d’ailleur que l’atmosphère.

Fort accepte que la Terre soit, non par ronde car c’est bien suranné, mais peut-être arrondie. Ou tout au moins qu’elle possède une forme individuelle, tourne sur son axe et décrit une orbite autour du soleil. Mais aussi qu’au-dessus de la Terre il y ait des régions de suspension qui tournent avec elle, et dont les objets tombent à plusieurs reprises au même endroit. Fort évoque une supergéographie. Il pourrait y avoir de l’eau, des océans, des lacs, des étangs et des fleuves, loin et pourtant tout près de l’atmosphère et de la gravitation terrestre.

Fort pense que les aviateurs de son avenir monteront de plus en plus haut. La pêche est bonne en ces régions, ils sortiront leurs lignes et leurs amorces ; ils trouveront des messages de l’autre monde et, dans les trois semaines, il y aura un racket de messages apocryphes.

Il révèle que dans l’Iowa, le 16 juin 1882, on retrouva deux grenouilles dans de gros morceaux de glace tombés du ciel dont certaines particularités bizarres indiquent qu’elles avaient dû stationner ou flotter longuement en quelque endroit. Fort pense à des chutes de glace céleste, venant peut-être de la Supermer des Sargasses. Il affirme que l’arrivée sur terre de glace extraterrestre paraît très vraisemblable. Il affirme également que les banquises aériennes, bien qu’en général trop éloignées pour être plus que des buées, se rapprochent parfois suffisamment pour qu’on puisse les contempler en détail. Une vaste banquise aérienne serait inerte à la gravitation terrestre mais par le flux et la variation universels, elle s’affaisserait partiellement vers la terre et deviendrait susceptible à la gravitation. Par cohésion envers la masse principale, cette partie demeurerait solide, mais de l’eau en tomberait, formant des stalactites qui, sous l’effet de perturbations variées, s’abattraient parfois en fragments.

XIV Les mondes vagabonds, Leverrier « découvre » Vulcain Melanicus, prince des corps obscurs

Fort estime qu’il est assez vraisemblable de soutenir qu’à plusieurs reprises, Elvera, Monstrator et Azuria ont traversé les champs télescopiques de la vision sans être aperçues, parce qu’il n’était pas « convenable » de les apercevoir, ni respectable, ni respectueux, parce que ce serait insulter les vieux ossements, provoquer les influences malignes des reliques de Saint Isaac, que de les entrevoir. Fort se demande si les autres mondes ou super-constructions célestes ont été vus par les astronomes. Il tient qu’il y a, dans l’espace céleste, des mondes vagabonds que les astronomes ont exclus parce que leur manque apparent de sérieux constituait un effort direct pour le pur, le précis et le positif. Fort est d’avis que Vénus, par exemple, a souvent été visitée par d’autres mondes ou par des super-constructions d’où tombent cendres et charbon, et que ces objets ont parfois reflété des lumières qui les signalaient aux astronomes professionnels.  En 1845, un corps tout assez large pour ressembler à un satellite fut aperçu près de Vénus. Un astronome au moins, Houzeau, accepta ces observations et nomma ce monde, cette planète ou cette super-construction « Neith ». Le 25 novembre 1894, le professeur Pickering découvrit un corps réfléchissant de la lumière avoisinant Mars. On le prit pour un nuage.

En 1859, le docteur Lescabault, astronome amateur à Orgères, annonça que, le 26 mars, il avait aperçu un corps d’importance planétaire traverser le soleil. Le docteur Lescabault écrivit à Leverrier qui se précipita à Orgères. Cette information correspondait à ses propres calculs sur l’existence d’une planète entre Mercure et le soleil. Leverrier baptisa l’objet du nom de « Vulcain ». Il localisa, en 1877, la meilleure année pour l’observation de cette planète. LE 22 mars 1877, les astronomes observèrent le ciel mais rien n’arriva. D’autres astronomes observèrent des corps traverser le soleil entre 1847 et 1885, il y aurait eu donc d’autres « Vulcains ».

Fort pense qu’il n’y a pas une planète inter-mercurielle, mais bien différents corps et plusieurs objets vastes, parfois près de la Terre, parfois au voisinage du soleil. Le nombre des lumières est un facteur nouveau, ou une complication nouvelle des explorations de Fort. Un nouvel aspect de l’habit ou de l’occupation interplanétaire. Des mondes en hordes, et des être ailés. Il ne serait pas étonné si nous finissions par découvrir des anges, ou des animaux-machines, Caraques des voyageurs célestes. En novembre 1821, on vit des taches vives près de la lune. Fort a beau posséder les données de multiples corps sombres, il tend presque irrésistiblement à concevoir l’un d’eux comme le chef suprême de corps sombres. De tous ceux qui flottent ou naviguent dans l’espace interplanétaire, il doit y avoir un Prince des Corps Obscurs. Mélanicus. Vaste corps ténébreux aux ailes de chauve-souris, ou super-construction noire comme le jais, mieux encore, l’un des spores du Malin.

L’une des pseudo-raisons de croire que les mondes sans orbites sont dirigeables, est l’absence presque complète de collisions. Mélanicus est maléfique parce qu’il nous exploite. Il obscurcit une étoile puis bouscule une planète, c’est un vampire, vaste, noir et terrifiant.

XV Le libre arbitre et l’intermédiarisme des « marques de ventouses ».

Pour Fort, l’intermédiarité est une relation entre le Positif Absolu et le Négatif Absolu. Mais l’Absolu est sans relations. Par libre-arbitre, Fort désignée l’indépendance. Ou ce qui ne se confond avec rien d’autre – en sorte que dans l’intermédiarité, il n’y a ni libre-arbitre, ni dépendance, mais une approximation différente pour toute soi-disant personne envers l’un ou l’autre de ces extrêmes. Dans l’intermédiarité tout est paradoxe ; nous sommes libres de faire ce que nous devons faire. Fort évoque le phénomène des marques de ventouses. Elles lui paraissent symboliser la communication. Une force extérieure a marqué de symboles les rochers de la Terre, et ceci de très loin. Les marques de ventouses sont des séries d’impressions à même le roc et faisant penser irrésistiblement à des ventouses. Parfois elles sont entourées d’un cercle, parfois d’un simple demi-cercle, parfois d’un simple demi-cercle. On en trouve partout sauf dans le grand Nord. Des explorateurs perdus venus de quelque part. On tente, de quelque part, de communiquer avec eux, et une frénésie de messages pleut en averse sur la Terre. Peut-être les forces dissimulées derrière l’histoire de la Terre ont-elles laissé sur les rochers de Palestine, d’Angleterre, de Chine et des Indes, des archives qui seront un jour déchiffrées, ou des instructions mal dirigées à l’adresse des ordres ésotériques, des francs-maçons et des jésuites de l’espace. D’après Rivett-Carnac l’alphabet Braille sous forme de points en relief, est une inversion directe des marques de ventouses. Il signale aussi leur forte ressemblance avec l’alphabet Morse.

XVI Des anges passent

Il se peut que la Voie lactée soit une composition d’anges raides, gelés, définitivement statiques et absolus. Fort soupçonne les étoiles fixes d’être réellement fixes, et les mouvements très précis qu’on leur découvre d’être illusoires. Le révérend W. Head vit, le 4 septembre 1851, une foule de corps lumineux dépasser le champ de son télescope pour évoluer les uns lentement, les autres avec rapidité. Ils semblaient occuper une zone large de plusieurs degrés. Durant l’éclipse d’août 1869, le professeur Coffin remarqua le passage en travers de son télescope de plusieurs flocons lumineux ressemblant à du duvet de charbon, flottant en plein soleil. Mais le télescope était réglé de telle sorte, que si les objets étaient clairement distincts, ils devaient s’être trouvés si loin de la Terre que les difficultés de l’orthodoxie demeurent indépendantes de leur identité réelle. Certains d’entre nous ont tendance à imaginer la Science trônant dans le calme et la sérénité du jugement. Mais certaines données ont été saisies au lasso, puis lynchées impitoyablement. Si une croisade de Mars à Jupiter se produit en automne, on en appelle au printemps, on se réfère aux cristaux de glace. Si une race d’êtres aériens sans habitat substantiel apparaît dans le ciel des Indes, on parle de « sauterelles.

A l’observatoire de Zacatecas, le 12 août 1883, à 2 500 mètres au-dessus de la mer, un grand nombre de corps lumineux pénétra le disque solaire. M. Bonilla localisa les corps relativement près de la terre. L’un de ces objets fut photographié : le document montra un long corps entouré de structures indéfinies, ou par le tremblement d’ailes ou de plans en mouvement.

XVII Caprices de certaines éclipses concomitants des tremblements de terre des échanges possibles de substance d’un monde à l’autre.

L’astronome Russell et son collègue G.D. Hirst étaient dans les montagnes bleues, près de Sydney. Hirst vit qu’une large partie de la lune était recouverte d’une ombre aussi grande que celle de la terre, durant une éclipse de lune. Fort pourrait citer des centaines de cas où les rapports d’éclipses se sont réfugiés derrière les mentions « temps couvert » ou « conditions de vision défavorables ». Ainsi, non seulement il s’est produit certaines éclipses non reconnues par les astronomes, mais l’intermédiarisme et l’impositivisme se sont introduits dans le cours même des éclipses officielles.

Le 17 avril 1904, à Wimbledon, en Angleterre, une obscurité venue d’une région dépourvue de fumée, sans pluie ni foudre, dura plus de dix minutes. Pour Fort, si une large masse substantielle, une super-construction, pénétrait l’atmosphère terrestre, elle apparaîtrait parfois, selon la luminosité, sous l’aspect d’un nuage ou corps lumineux. Quatre catégories de phénomènes ont précédé ou accompagné les tremblements de terre : nuages insolites, obscurité profonde, apparitions lumineuses dans le ciel, chutes de substances, communément ou non nommées météoriques. Aucune de ces manifestations ne s’intègre aux principes de la sismologie primitive ou primaire, chacune d’entre elle rend compte d’un corps vibrant suspendu au-dessus de la Terre ou la survolant. Si un objet lumineux s’est déplacé dans la même direction qu’une secousse sismique, Fort pense acceptable que la secousse ait pu suivre ce météore durant son passage au-dessus de la Terre. Il y a bien d’autres exemples qui indiquent la proximité d’autres mondes pendant les tremblements de terre. Fort en note quelques-uns : secousse sismique et apparition simultanée d’un large météore lumineux. Météore lumineux, chute de pierres et tremblements de terre en Italie, le 20 janvier 1891. Tremblement de terre et globes lumineux en nombres prodigieux, à Boulogne, le 7 juin 1771. Le commissaire délégué de Dhurmsalla raconte une étrange combinaison d’événements survenus lors de l’extraordinaire météorite de Dhurmsalla, recouvert de glace. A quelques mois de cette chute, il y avait eu une chute de poissons vivants à Benarès, une averse de substance rouge à Furruckabad, une tache sur le disque solaire, un tremblement de terre, « une obscurité inusitée de longue durée » et une apparition lumineuse dans le ciel, semblable à une aurore boréale. Et pour apothéose un ordre nouveau de phénomène : des visiteurs. Des lueurs célestes apparurent le 28 juillet 1860. Fort pense qu’il s’agissait d’intrus empiétant sur le territoire légal de quelqu’un ou de quelque chose, agents secrets ou émissaires tenant un rendez-vous avec certains habitants ésotériques de Dhurmsalla, explorateurs venus pour une brève visite.

XVIII La nouvelle dominante. Tout ce qui « primairement » s’oppose à l’Exlusionnisme. Le Progrès et l’Evolution sont des tentatives de Positivisme  ils illuminent un mécanisme par lequel on recrute une existence positive. Il y a une révolte contre la Science parce que les proportions formulées, que la dernière génération prenait pour vérités absolues, se révèlent insuffisantes. Fort pense que la Nouvelle Dominante, bien qu’il l’ait envisagée comme une nouvelle forme d’esclavage, sera le noyau d’un positivisme supérieur, et nous permettra d’élever à l’infinitude un groupe nouveau d’étoiles fixes. Jusqu’à ce qu’elle faiblisse à son tour, et cède la voie à un nouveau moyen d’engendrer l’absolu.

Xix Les caprices et inclinations de la Supermer des Sargasses : chutes d’oiseaux, de foin et de feuilles mortes.

Les 16 et 17 octobre 1846, il y eut en France une terrifiante pluie rouge. On crut alors, en raison d’un violent orage, qu’il s’agissait de matière terrestre précipitée, mais par la suite on lui trouva un caractère étrangement sanglant. Enfin deux analyses révélèrent la présence d’une grande quantité de corpuscules et de 33% de matière organique. Pendant l’ét de 1896, dans les rues de Bâton Rouge, tombèrent d’un ciel pur des centaines d’oiseaux morts : canards sauvages, piverts et « oiseaux d’étrange plumage », ressemblants à des canaris. Fort pense que les oiseaux se sont précipités dans la Supermer des Sargasses dans une région glaciale et y sont morts. Puis un météore, un bateau, une bicyclette ou un dragon les en a délogés. De même des feuilles d’arbres, soulevées par les tourbillons, ont pu végéter dans la supermer des Sargasses pendant plusieurs années pour retomber un jour en une époque défavorable aux feuilles mortes. Il est tombé du ciel des tas de foin humides le 27 juillet 1875 ; à Monkstown, en Irlande. Fort imagine qu’il y a peut-être un monde complémentaire du nôtre, où l’automne se produit pendant notre printemps.

XX

Premières manifestations d’engins volants et leur discussion. Le pseudo-standard de Fort est l’Inclusionnisme : si une donnée s’adapte à une vue plus largement inclusive quant à la Terre, son harmonie avec l’inclusionnisme l’admet sans peine.

Fort pense qu’il y a autant de genres différents de visiteurs extra-terrestres que de visiteurs à New-York. L croit qu’un monde ou une vaste super-construction a survolé les Indes pendant l’été de 1860. Puis de nulle part quelque chose est tombé le 17 juillet 1860 à Dhurmsalla. Il s’agissait d’objets sphériques de métal. Et le soir même, quelque chose visa soigneusement Dhurmsalla et lui expédia au milieu de lueurs flamboyantes, des objets recouverts de marques indéchiffrables. Fort pense à des êtres ou objets qui durent résister à leur envie d’atterrir. Le 6 mars 1912, les habitants de Warmley en Angleterre virent une large boule de feu à trois têtes.

Le 8 juillet 1898, un correspondant de « Nature » vit, à Kiel, un objet céleste rougi par le soleil, large comme un arc-en-ciel, à une hauteur de 12 degrés. « Il demeura brillant pendant cinq minutes, puis s’estompa rapidement, demeura de nouveau presque stationnaire, enfin disparut, le tout au bout de huit minutes ». Fort pense qu’on nous pêche. Peut-être sommes-nous hautement estimés par les super-gourmets des sphères supérieures.

XXI Des lumières sur l’océan les roues lumineuses

En mai 1880, par une nuit très sombre, apparurent soudain dans le ciel de part et d’autre du navire, deux énormes roues lumineuses pivotent sur elles-mêmes, et dont les rayons semblèrent frôler le navire au passage. Ces rayons mesuraient de 200 à 300 mètres de long et ressemblaient aux verges des maîtresses d’école. Chaque roue devait avoir 500 ou 600 mètres de diamètre. Les roues ont escorté le navire vingt minutes durant. Le 18 juin 1845, à bord du brigantin Victoria, à 1300 kms d’Adalie, en Asie mineure, on vit trois corps lumineux sortir de l’océan à 40 mètres du navire et rester visibles dix minutes durant. A Cherbourg, en France, le 12 janvier 1836, un corps lumineux représentant les 2/3 de la lune sembla pivoter sur un axe : il portait en son centre une cavité sombre.

XXII Un diagramme évocateur

Le 22 mars 1870, les marins du Lady of the Lake virent en plein ciel un objet, ou un « nuage » remarquable, et le signalèrent à leur capitaine. C’était un nuage de forme circulaire avec une demi-cercle inscrit divisé en quatre parties, le trait de la division commençant au centre du cercle et s’étendant vers l’extérieur puis se recourbant en arrière. Le nuage se déplaçait contre le vent.

XXIII Lumière froide de certains corps en chute du changement de densité atmosphérique

Les météorites de Dhurmasalla furent ramassés presque aussitôt après leur chute. Ces pierres étaient froides. Elles étaient pourtant tombées dans un jaillissement de lumière. Les météorites de Dhurmasalla prouvent que certains objets pénétrant l’atmosphère terrestre luisent parfois d’une lumière qui n’est pas celle de l’incandescence. Il tombe parfois des pluies lumineuses, leur lumière n’est pas celle de l’incandescence, mais nul ne peut affirmer que ces pluies, rares ou occasionnelles, proviennent d’une externalité. Fort note la lumière froide de certains corps en chute : pluies lumineuses, neiges et poussières. Fort pense que les nuages proviennent quelquefois des régions externes et trouvent leur origine dans les lacs et océans super-géographiques. En sorte que certains nuages proviennent des océans interplanétaires, de la Supermer des Sargasses et s’illuminent en pénétrant l’atmosphère terrestre. Fort pense que des milliers d’objets sont tombés sur terre pour y exploser lumineusement et se faire qualifier de « globes de feu » ou « d’éclairs en boule ». L’un des aspects les plus paradoxaux des « globes de feu », qu’ils partagent d’ailleurs avec certains météorites, est une violence de l’explosion hors de proportion avec la taille et la vitesse de l’objet. Certains grêlons se sont formés en milieu dense, et se sont violemment désintégrés au contact d’une atmosphère relativement raréfiée : de gros grêlons  tombèrent à l’université du Missouri ; le 11 novembre 1911, et explosèrent avec des détériorations aussi fortes que des coups de pistolet.